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Economie

Maroc-Espagne: Les experts se mettent au travail

Par L'Economiste | Edition N°:1437 Le 15/01/2003 | Partager

. Demain, ils examineront les problèmes d'immigration, des eaux territoriales et des relations politiques. Le retour des ambassadeurs devrait être annoncé lors de la visite de Palacio, le 30 janvierLes relations entre le Maroc et l'Espagne semblent amorcer un nouveau virage. Salutaire cette fois. Trois groupes de travail sur les divers thèmes litigieux vont se réunir, pour la première fois, demain 16 janvier, à Rabat.Ces trois groupes ont été chargés, respectivement de l'immigration, des questions politiques et de la délimitation des eaux territoriales entre le Maroc et les îles Canaries. La création de ces comités a été décidée lors de la réunion entre les deux ministres des Affaires étrangères, Mohamed Benaïssa et Ana Palacio, le 11 décembre dernier à Madrid (www.leconomiste.com). En plus des trois groupes cités, deux autres seront chargés d'examiner les relations économiques et les liens entre les sociétés civiles(1).A cette occasion, les deux ministres avaient procédé à un «inventaire critique« de tous les conflits entre Rabat et Madrid. C'est le cas notamment des frontières maritimes, de l'affaire du Sahara, de l'immigration clandestine et du retour des ambassadeurs à leurs postes respectifs. L'objectif des groupes de travail sera justement de trouver un compromis pour chacun de ces problèmes.Depuis la rencontre de Madrid, le secrétaire d'Etat marocain aux Affaires étrangères, Taïeb Fassi Fihri, est resté en contact régulier avec son homologue espagnol, Ramón Gil-Casares, pour aboutir à la tenue des rencontres de demain.D'ailleurs, Casares sera présent à Rabat. Il présidera une délégation d'une dizaine de membres à laquelle vont s'ajouter des responsables de l'ambassade espagnole à Rabat. Chaque groupe de travail aura sa propre dynamique et sera composé de 6 à 9 personnes. Pour le thème de l'immigration, par exemple, Madrid a dépêché des cadres du ministère de l'Intérieur et du secrétariat d'Etat à l'Immigration. Les questions politiques et de relations bilatérales sont évidemment l'apanage des diplomates.Concernant la délimitation des eaux territoriales, ce sont plutôt des experts en droit international qui seront sollicités. Ainsi, les deux pays pourraient faire appel à des instruments juridiques comme l'arbitrage pour trancher définitivement ce point. A noter que la délimitation des eaux territoriales entre le Maroc et les îles Canaries est délicate car elle a notamment des incidences sur l'exploration et l'exploitation pétrolières dans l'océan Atlantique. Tout le monde se rappelle l'incident survenu entre les deux pays il y a un an environ. A l'époque, le gouvernement espagnol avait octroyé un permis d'exploration à la compagnie Repsol dans une zone revendiquée par le Maroc.Les travaux des groupes maroco-espagnols ne vont pas durer plus d'un jour. Un communiqué de presse commun pourrait être publié à cet effet par tous les groupes. En principe, aucune déclaration officielle ne sera accordée à la presse. En tout cas, ce silence sera rompu lors de la visite d'Ana Palacio à Rabat, le 30 janvier. Il est prévu, à cette occasion, que les deux ministres des Affaires étrangères annoncent les résultats des travaux des comités paritaires et par là même, la normalisation des relations bilatérales et le retour des ambassadeurs.


29 licences pour des bateaux espagnols

C'est officiellement à partir d'aujourd'hui, mercredi 15 janvier, que les bateaux de pêche espagnols, des régions sinistrées par la marée noire du Prestige, sont autorisés à se diriger vers les côtes marocaines. Selon le ministère des Pêches maritimes, 29 dossiers de bateaux espagnols ont été acceptés. La préparation des licences est en cours et le nombre des bénéficiaires sera appelé à augmenter.Au total, 64 bateaux des régions de Galice, Cantabre et Asturies sont concernés par cette mesure Royale de solidarité. Celle-ci est prévue pour une période de trois mois renouvelable, en fonction de la gravité de la situation écologique dans la côte nord de l'Espagne.Abdelmohsin EL HASSOUNI(1) Les groupes de travail «relations économiques« et «liens entre les sociétés civiles« ne sont vraisemblablement pas aussi sensibles et prioritaires que les trois premiers. Ils ne se réuniront pas demain.

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