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Maroc-Belgique
Une association d’ex-lauréats pour maintenir la flamme

Par L'Economiste | Edition N°:2758 Le 17/04/2008 | Partager

. Architectes, kinésithérapeutes, agronomes…, les Marocains formés en Belgique viennent de divers horizonsCréée depuis trois ans, l’association marocaine des lauréats de Belgique (AMLB) compte aujourd’hui 150 membres actifs. Comme toutes les structures de ce type, c’est d’abord un souci d’échange et de solidarité entre les diplômés des écoles et des universités belges qui a motivé sa création. Mais elle se veut aussi un relais et un facilitateur des échanges entre le Maroc et la Belgique, selon son président, Amal Benmansour Hassani. L’association est très impliquée dans les activités culturelles. Elle a été le maître d’oeuvre d’une exposition de tableaux d’artistes lauréats de Belgique, a offert une dotation de livres pour le centre culturel Roches Noires (Casablanca)... A en croire son président, l’arrivée du consul général actuel, Luc Jacobs (il est très impliqué personnellement), a donné une impulsion à l’association. Dans le cadre de son plan d’action, l’AMLB a, entre autres, mis sur pied un concept baptisé «Douar Al Ghad» (le village de demain). D’ici à fin 2008, elle s’engage à étudier et à réaliser un projet pilote émanant de ce concept en espérant convaincre quelques sponsors privés et publics de l’y accompagner. . Ouverture sur le mondeLes Marocains ayant fait leurs études en Belgique proviennent de spécialités assez larges. Il y a autant de médecins que de pharmaciens, de kinésithérapeutes, d’opticiens, d’agronomes, d’ingénieurs de spécialités diverses, d’architectes, de psychologues, de vétérinaires, etc. Le système d’enseignement belge est l’un des plus efficaces et des plus sélectifs, selon les experts de l’OCDE. Et cette qualité est encore assez peu connue des jeunes Marocains qui veulent poursuivre leurs études à l’étranger. La Belgique n’est pas encore une destination spontanée pour eux. Voilà un chantier auquel devrait s’atteler les lauréats marocains de Belgique dans leur association. Le président de l’AMLB analyse les points forts du système belge: «Nos compatriotes apprécient la formation dispensée pour son ouverture sur le monde et sa richesse», confie Amal Benmansour, lui-même diplômé d’une école d’architecture en Belgique. Les universités belges sont capables de rivaliser avec les écoles les plus prestigieuses à travers le monde. Les programmes sont marqués par une ouverture sur le monde, ce pays ayant fondé sa prospérité sur cette ouverture internationale. Les enseignements s’inspirent des travaux les plus récents tant dans le monde francophone que dans le monde germanique, anglophone, asiatique, constate Amal Benmansour. Le Maroc peut-il s’inspirer de ce système pour sa réforme? Pourquoi pas, répond le président de l’AMLB. Le Maroc devrait s’enrichir de nombreux exemples de réformes réalisées à travers le monde, dont celle de la Belgique. Ce pays possède aussi un des meilleurs systèmes de formation professionnelle en Europe. Dans le paramédical, l’apprentissage aux métiers, etc., il y a peut-être matière à creuser de la part des responsables marocains. Le partenariat dans l’enseignement supérieur est déjà une réalité. L’Ecole nationale d’agriculture de Meknès et l’Institut agrovétérinaire Hassan II de Rabat entretiennent d’excellents rapports avec la faculté d’agronomie de Gembloux.A. S.

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