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    Politique

    Maroc-Algérie: Les priorités de Belkheir

    Par L'Economiste | Edition N°:2096 Le 29/08/2005 | Partager

    . Dégel des relations bilatérales. Réouverture des frontières“Rabat est un poste sensible et on en a conscience de part et d’autre”. C’est en ces termes que le général Larbi Belkheir a commenté sa récente désignation à la tête de la mission diplomatique algérienne au Maroc. Le général à la retraite met ainsi fin à toutes les rumeurs qui avaient suivi la décision du président algérien, Abdelaziz Bouteflika de nommer son directeur de cabinet ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire au Maroc.Dans un entretien accordé au quotidien français “Le Monde”, vendredi dernier, Larbi Belkheir a également affirmé que sa “priorité sera d’établir des relations de confiance avec le Maroc, et surtout une véritable communication entre les deux pays”. Il a aussi estimé que “cela fait trop longtemps” que les relations entre les deux pays “passent par des hauts et des bas” avant d’ajouter que “le Maroc est notre voisin et le restera. Nous sommes condamnés à nous entendre”.Lors de sa première sortie médiatique après sa nomination, le général Belkheir a aussi affirmé que sa tâche la plus urgente sera de veiller à la réouverture des frontières (terrestres) entre les deux pays. Frontières qui sont restées fermées depuis 1994. A ce propos, cette réouverture avait fait couler beaucoup d’encre, de part et d’autre, avant même le début de l’été. A un moment donné, on la disait même imminente au vu des préparatifs qui se déroulaient des deux côtés du poste Zouj Bghal. Serait-ce la première mission du nouvel ambassadeur algérien? Dans les milieux diplomatiques, on estime que Larbi Belkheir pourrait contribuer efficacement au dégel des relations entre Alger et Rabat, surtout après la libération des derniers soldats marocains qui étaient en captivité sur le sol algérien. L’initiative américaine a été perçue par les mêmes milieux comme un signe d’apaisement, voire de bonne volonté, de la part des autorités d’Alger. Au Maroc, et en toute bonne foi, cette initiative a été fortement saluée et considérée comme le début d’un éventuel retour de confiance entre les deux pays. Seulement, des centaines et des centaines de Marocains sont encore pris en otage sur le territoire algérien par le Front Polisario.La question du Sahara marocain reste en fait la pierre d’achoppement entre les deux pays. A ce propos, Larbi Belkheir s’est cloîtré derrière la position de son pays en déclarant notamment que “cette question restera du ressort des Nations unies, pas du nôtre”.A noter que Larbi Belkheir devra rejoindre son poste au plus tard début octobre.J. E. HERRADI

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