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    Politique

    Marche pour Tindouf: Forte mobilisation

    Par L'Economiste | Edition N°:1972 Le 07/03/2005 | Partager

    . La société civile fait mieux que le politiqueIls étaient plus de 200.000 manifestants à marcher pacifiquement à Rabat dimanche dernier. Ils sont venus de toutes les régions du pays, particulièrement des provinces du Sud. Des autocars ont été mis à leur disposition. L’ONCF a réduit ses tarifs de 50%, une manière d’exprimer sa solidarité citoyenne. A l’origine de l’initiative de cette marche, le collectif Watanouna, présidé par la comédienne Naïma Lamcharki. Visiblement, il y a eu beaucoup d’improvisation, en partie en raison de la participation massive des citoyens. La société civile est parvenue à mobiliser les foules, plus que les partis politiques de la majorité gouvernementale dont les leaders ont répondu pour la plupart à l’appel du Collectif.L’objectif de cette marche est d’attirer l’opinion publique internationale sur la situation dramatique que vivent les Marocains emprisonnés à Tindouf, dans le sud de l’Algérie. Un message pour mettre fin aux souffrances de plus de 400 prisonniers qui croupissent dans les geôles du polisario. La revendication est humaine et on demande simplement que la convention de Genève soit respectée. Il est incontestable que le thème choisi est mobilisateur, sans distinction d’appartenance politique ou syndicale: “Tous ensemble pour la libération des Marocains séquestrés à Tindouf”. D’ailleurs, des dirigeants des différents partis ont marché ensemble. On reconnaissait, pèle-mêle, Mohamed El Yazghi, patron de l’USFP, Abbès El Fassi, chef de l’Istiqlal, Ahmed Osman, du RNI, Saâdeddine El Othmani, du PJD, Abderrahim Lahjouji… Plusieurs ministres, comédiens, chanteurs sont venus manifester leur solidarité avec ce cri de cœur. Ils n’étaient pas les seuls. Des associations qui défendent les séquestrés de Tindouf en Europe ont également fait le déplacement. Au même moment, des sit-in étaient organisés dans plusieurs capitales européennes. D’autres associations sont venues des provinces du sud. Il y avait également des familles et des proches des séquestrés qui brandissaient leurs photos. Le capitaine Ali Najab, qui a passé 25 ans dans les prisons de Tindouf, était aussi là. Parallèlement à cette marche, le collectif prépare une soirée artistique qui sera prochainement organisée à Laâyoune. M.C.

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