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Affaires

Marché monétaire: Les taux grimpent à 3,25%

Par L'Economiste | Edition N°:1595 Le 05/09/2003 | Partager

. Après avoir atteint leur niveau le plus bas depuis le début de l'année. Conséquence du relèvement du taux de la réserve monétaire . Absence de demande sur le cashBank Al-Maghrib sort la grosse artillerie après avoir épuisé tous les atouts dont elle disposait pour réduire la surliquidité qui règne sur le marché monétaire. La Banque centrale a décidé de relever le taux de la réserve monétaire des dépôts à vue, à laquelle sont assujetties les banques. Il passe ainsi de 14 à 16,5%. Le taux de rémunération de l'ensemble des avoirs constitués passe, quant à lui, de 0,50 à 0,75%. Ces mesures ont pris effet à partir du jeudi 4 septembre. Rappelons qu'une première mesure de la sorte avait été instaurée le 26 décembre 2002. Le coefficient de la réserve monétaire avait été relevé de 10 à 14%, sans pour autant que cela ait un réel impact sur la surliquidité qui s'est accentuée suite au chèque de la Régie des Tabacs. Au lendemain de cette décision, un vent de panique a soufflé sur le marché faisant grimper les taux à 3,25% après qu'ils aient enregistré lors de la semaine du 28 août au 3 septembre une chute libre en passant de 2 à 0,35%. “Un niveau jamais constaté depuis le début de l'année”, soulignent les analystes de la salle de marché de la BCP. Vu l'état actuel de la réserve monétaire, l'excédent de liquidité peut être estimé à 4 milliards de DH. “L'initiative de BAM est venue au moment opportun puisqu'elle va permettre de résorber le surplus de liquidité persistant au niveau du marché”, indiquent les analystes de la salle de marché de la BCP. Dans ce contexte et compte tenu du faible écart entre les tombées en bons de Trésor (690 millions de DH) et le règlement des adjudications (200 millions de DH), les analystes prévoient un redressement des taux pendant les prochains jours à des niveaux supérieurs à 3,25%. Plusieurs facteurs sont à l'origine de la tendance baissière enregistrée auparavant, l'importance des tombées en bons de Trésor (3,3 milliards de DH contre 1,9 milliard pour le règlement des adjudications), l'injection de 2,6 milliards de DH au titre de la paie des fonctionnaires ainsi que le règlement des arriérés du Trésor (1 milliard de DH). Pour sa part, l'excédent en 2002 avait résulté pour l'essentiel du flux exceptionnellement intense des transferts des MRE, dont il était difficile de prévoir la durée. «Aussi, un instrument d'utilisation ponctuelle et souple, en l'occurrence la reprise de liquidité, était-il tout indiqué pendant une première étape, d'autant plus qu'il est respectueux des règles du marché, alors que la réserve monétaire demeure un instrument à caractère réglementaire«, indiquent les responsables de la Banque centrale. Il fallait aussi inciter les banques à se montrer, à la fois, plus actives en matière d'emploi des ressources et moins réticentes à jouer pleinement la concurrence. Toutefois, les signaux émis en direction des banques, afin que celles-ci jouent le jeu et baissent leurs taux débiteurs, contribuant ainsi au financement de l'économie nationale, sont restés sans réponse.“Face à la persistance de l'excédent de liquidité, BAM a sorti le dernier atout dans sa manche et pas n'importe lequel”, est-il indiqué auprès de la BCP.


Marché obligataire: Un taux de satisfaction de 5%

Sur le marché obligataire, les opérateurs n'ont pas été surpris par les résultats de l'adjudication du 2 septembre malgré l'écart important entre le volume soumissionné et celui retenu par le Trésor.“D'une part, les 4 milliards proposés par les investisseurs sont amplement justifiés par l'accumulation des excédents de liquidité sur le marché et par la baisse des rendements sur le cash et d'autre part, les 200 millions de DH levés consacrent la stratégie du Trésor de réduire son endettement sur les maturités court terme étant donné l'aisance financière qui caractérise en ce moment sa trésorerie”, soulignent les analystes. Du coup, la ventilation de la demande par maturité révèle une nette préférence pour la maturité 52 semaines avec une part de 72% contre 20 et 8% respectivement pour le 13 et 26 semaines.Fédoua TOUNASSI

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