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Economie

Marca Maghribya
Première édition test

Par L'Economiste | Edition N°:3163 Le 04/12/2009 | Partager

. Une soixantaine d’entreprises exposent leurs marques. Des experts, qui assistent aux trophées à Tanger, visitent le SalonLA première édition du salon de la marque marocaine, qui se poursuit jusqu’au 6 décembre à la Foire internationale de Casablanca, a démarré hier avec une soixantaine d’exposants de différents secteurs (agroalimentaire, industrie, services, artisanat…).Certes, le nombre d’exposants paraît insuffisant, mais Aziz Alami Gouraftei, directeur général de l’Office des foires et expositions de Casablanca (Ofec), a sa propore explication: «Pour cette édition pilote, nous sommes sur un échantillon assez représentatif de différents secteurs. La quantité ne compte pas, c’est la qualité des exposants qu’il faut prendre en considération», explique le DG de l’Ofec. Pour cet événement, l’Ofec est coorganisateur avec le ministère du Commerce extérieur. Le salon regroupe aussi bien les grands groupes (OCP, Méditel…), disposant d’une dizaine de marques chacun, que les petites entreprises ou associations, avec seulement une ou deux marques. Pour les organisateurs, cette édition est d’ores et déjà une réussite en ce sens qu’elle a permis d’enclencher un sérieux débat autour de la marque marocaine qui est de plus en plus exposée à la rude concurrence étrangère. Des experts qui assistent aux trophées des marques à Tanger ont aussi visité jeudi le salon. «Preuve en est que le salon est un relais considérable d’information sur la qualité des marques marocaines à l’étranger», souligne le DG de l’Ofec. Le salon sera aussi l’occasion de débattre des problématiques de la marque. A leur tête: la protection. L’exemple de l’huile d’argan est à prendre en considération pour la préservation des marques nationales. Le cas le plus flagrant réside dans le dépôt de la marque Argan par une entreprise à l’Institut national français de la propriété industrielle depuis 1983. Ce qui a permis à l’entreprise d’instaurer une protection légale pour les produits de parfumerie, cosmétique et d’hygiène. De ce fait, la commercialisation ou l’utilisation d’une marque, renfermant le mot Argan, ne peut se faire sans l’aval de cette société.J. B.

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