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Economie

Management du risque: Tout le monde s’y met

Par L'Economiste | Edition N°:2929 Le 26/12/2008 | Partager

. Les pouvoirs publics prennent le relais des entreprises Ce sont de nouvelles notions qui intègrent de plus en plus le monde de l’entreprise et celui de l’administration publique. «Préservation de la valeur, limitation des marges d’erreur, gestion d’aléas, autant de donnes qui n’existaient pas auparavant mais qui aujourd’hui deviennent des impératifs de bonne gestion», explique Mountasser Fassi Fihri, président de l’association pour le «risk management» (AMRIM). Le congrès organisé récemment par la toute jeune association a été l’occasion de démontrer que la gestion des risques ne concerne pas uniquement l’entreprise. En effet, les pouvoirs publics prennent de plus en plus conscience de ce mode de gestion pour faire face aux aléas dans des secteurs aussi variés que la protection civile ou la protection de l’environnement. «Dans notre culture marocaine, nous sommes beaucoup plus capables de réparer un désastre que de le prévenir. Cette culture doit faire place à celle d’anticipation des aléas et de management du risque», souligne Bassim Jai Hokimi, membre du conseil de Bank-Al-Maghrib. Au niveau de l’administration publique, c’est une sorte d’«intelligence risque» qui est aujourd’hui de plus en plus implémentée. «Actuellement, la gestion du risque intervient dans la formation des agents d’autorité et les pouvoirs publics sont donc davantage ouverts à ce genre d’approche», affirme Khalid Zerouali, gouverneur directeur de la coopération internationale au ministère de l’Intérieur. Une cartographie des risques a également été présentée. L’accent a été mis sur les «best practices» en la matière. Ont été également évoqués des retours d’expériences à travers des témoignages d’entreprises nationales et étrangères telles que Cosumar, Al Omrane, Crédit Mutuel et Caisse d’Epargne. Et toutes s’accordent à dire que la cartographie des risques reste un outil stratégique de pilotage qui devrait être intégré dans le processus budgétaire de l’entreprise. «C’est une forme d’assurance qualité dans le sens où elle permet d’identifier, d’évaluer et de traiter tous les risques qui empêcheraient l’atteinte des objectifs ou qui menaceraient les ressources-clés de l’entreprise».La conférence a également été l’occasion de passer en revue les enjeux et pratiques du financement des risques. Bertrand Legall, en charge de l’actuariat des grands risques chez Scor Business Solutions (5e réassureur mondial), a dressé un panorama exhaustif des outils de modélisation au service du Risk Manager en passant en revue les différents instruments alternatifs de financement des risques. Certaines pratiques «terrain», notamment celles de l’entreprise Altadis Maroc, ont été également proposées dans le cadre de l’optimisation des budgets assurance. Rappelons que le Maroc a été le premier pays d’Afrique du Nord à avoir publié à ce jour une réglementation contraignante au niveau du Plan de continuité d’activité, intégrant la gestion de crise, mais que le développement d’une culture du management des risques en est encore à ses premiers balbutiements.


Tous azimuts

Invasion du criquet pèlerin, crise sociale à Sidi Ifni, sécheresse ou crise internationale, l’administration publique est loin d’être hermétique aux aléas systémiques d’où nécessité d’anticiper pour mieux se prémunir. Si des référentiels existent en la matière, ils sont souvent «improvisés» ou peu formalisés. Aujourd’hui, grandes entreprises, offices et ministères prennent conscience, qu’à l’instar des démarches «qualité», contrôles internes et gestion des risques requièrent de véritables travaux méthodologiques. L’on parle même de l’installation successive d’une «doctrine des pouvoirs publics pour le management du risque».Mohamed MOUNADI

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