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Maladie rénale: Communication tous azimuts

Par L'Economiste | Edition N°:2229 Le 08/03/2006 | Partager

. Le Maroc célèbre la journée mondiale le 9 marsLE 9 mars a été choisi pour célébrer la journée mondiale du Rein. Il s’agit d’une initiative de la Société internationale de néphrologie et la Fédération internationale des fondations du Rein. Et ce, dans le but d’élever le niveau de prise de conscience à propos de la maladie rénale chronique (MRC) et de la morbi-mortalité cardiovasculaire qui lui est associée. Les organisateurs souhaitent aussi attirer l’attention sur le besoin global et urgent pour la détection et la prévention de la MRC. Chaque année, cette journée sera célébrée le deuxième jeudi de mars, soit le 9 mars en 2006. Des travaux récents ont montré qu’une personne sur dix, apparemment en bonne santé, présente des signes de cette maladie. Plus inquiétant est que ces individus ont un risque élevé de développer à la fois une complication cardiovasculaire et une insuffisance rénale. Au niveau national, le ministère de la Santé et la Société marocaine de néphrologie ont décidé de célébrer cette journée en menant plusieurs actions. Des conférences sur le dépistage et la prise en charge de la MRC seront organisées à travers le Royaume. Près de 4.000 posters seront affichés au niveau des structures sanitaires, renforcés par la distribution de 10.000 exemplaires d’un guide sur le dépistage et la prise en charge de la MRC. Un numéro spécial de la revue «Journal du Praticien» sera également édité. Selon des chiffres communiqués par la Société marocaine de néphrologie, on estime l’incidence du stade terminal de l’insuffisance rénale chronique (IRC) au Maroc entre 100 et 150 par million d’habitants (3.000 à 4.500 nouveaux cas par an) et que seulement moins de 20% de ces patients arrivent à accéder à une thérapie de suppléance rénale (dialyse ou transplantation rénale). A noter que la MRC et autres maladies chroniques non transmissibles causeront la mort de 36 millions de personnes d’ici l’année 2015. Les décès dus aux maladies infectieuses baisseront de 3% durant la prochaine décade. En contraste, les maladies chroniques (qui comptent déjà pour 72% des pathologies des sujets de plus de 30 ans) augmenteront de 17%. Le coût du traitement de ces pathologies chroniques, déjà 80% de nombreux budgets de soins sanitaires, représente une menace importante pour les ressources de soins de santé publique à travers le monde. Si la MRC est dépistée précocement, elle peut être traitée, réduisant aussi les autres complications du à la maladie cardiovasculaire.F.Z.T.

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