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Luxe: Bonne résistance des grands groupes

Par L'Economiste | Edition N°:2842 Le 18/08/2008 | Partager

. Malgré de nombreux défisLes groupes du luxe européens devraient résister à un contexte économique difficile, mais doivent se préparer à un éventuel ralentissement des marchés émergents et à une montée de la contrefaçon via Internet, selon une note de l’agence d’évaluation financière Fitch. Malgré une conjoncture économique mondiale morose, les grands groupes du luxe ont annoncé récemment des croissances élevées de leurs ventes, rappelle cette note publiée jeudi 14 août. LVMH a publié début août un bénéfice net en hausse de 7% à 891 millions d’euros au premier semestre, tandis que la marque Gucci, du groupe PPR, a annoncé des ventes en progression de 11% (à données comparables) au deuxième trimestre. Le chiffre d’affaires de Hermès International a augmenté de 12,8% au premier semestre, à 813,2 millions d’euros. Les marges opérationnelles des entreprises du luxe approchent les 20% et elles ont une bonne capacité d’autofinancement, relève Fitch. «La diversification géographique, un contrôle étroit du développement des marques et des réseaux de distribution, la capacité à pouvoir fixer les prix et la taille sont les facteurs clés» du succès pour ces entreprises, estime Fitch, avant d’insister sur l’importance de la «diversification des produits». «La présence à l’international est essentielle», dans la mesure où la forte croissance des marchés émergents a compensé le ralentissement d’activité des marchés matures, souligne aussi Fitch, qui relève que la plupart des groupes du luxe ont annoncé des croissances à deux chiffres en Asie, au Moyen-Orient ou en Russie. L’Asie représente plus de 20% des ventes totales de ces groupes. Le Japon, en revanche, perd du terrain en raison de la saturation du marché, de la forte concurrence et des faiblesses de l’économie mondiale. Toutefois, les entreprises du luxe doivent faire face aux «incertitudes politiques», notamment dans les marchés émergents, au «déclin du nombre de touristes dans certaines régions du monde» et à l’augmentation de la contrefaçon, ajoute l’agence.Synthèse L’Economiste

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