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L'UE, 50 ans après la signature des traités de Rome

Par L'Economiste | Edition N°:2491 Le 23/03/2007 | Partager

. Le projet de déclaration fixe 2009 pour une solution à la Constitution La présidence allemande de l’UE veut faire approuver dimanche 25 mars par les 27 chefs d’Etat et de gouvernement une déclaration prévoyant de trouver une solution à la crise institutionnelle avant la date butoir de 2009, a révélé jeudi 22 mars le quotidien Handlesblatt. Les 27 se retrouveront les 24 et 25 mars à Berlin pour célébrer les 50 ans du Traité de Rome, texte fondateur de l’Union européenne. A cette occasion, ils adopteront une «Déclaration de Berlin» censée faire le point sur les apports de la construction européenne. La chancelière Angela Merkel veut que les dirigeants européens s’engagent, entre autres buts cités dans la déclaration, à trouver une solution à la crise déclenchée par le double «non» des Français et des Néerlandais au projet de Constitution. Dans ce texte, selon le journal allemand, est stipulé que, 50 ans après la signature des traités de Rome, l’Union européenne se déclare unie pour renouveler le fondement commun sur lequel elle est bâtie avant les élections européennes de 2009. Le mot «Constitution» n’apparaît pas dans le projet de deux pages distribué aux ambassadeurs des 26 autres pays, selon le quotidien. Un «modèle social européen» est aussi évoqué dans l’actuelle mouture. Plusieurs pays, surtout la République tchèque, ont émis des objections à cette date butoir de 2009, estimant qu’elle était prématurée. Prague serait mécontent de la manière confidentielle avec laquelle la présidence allemande procède. La Grande-Bretagne aurait, elle, émis des critiques sur le «modèle social européen». Berlin a pour ferme intention de soumettre aux autres Etats membres, au conseil européen de juin, après les élections françaises, une sorte de feuille de route, assortie d’une ébauche de solution. Le porte-parole du gouvernement allemand Ulirch Wilhelm s’était dit mercredi dernier «confiant qu’à la fin nous arriverons à un bon résultat». Il avait indiqué que le texte était en phase d’approbation finale. Interrogé sur les critiques émises par les responsables tchèques, Wilhelm avait souligné que «la République tchèque avait été tout autant impliquée que les autres dans la préparation» et que la chancelière avait recueilli «un soutien général» sur la procédure à suivre, y compris du Premier ministre Mirek Topolanek, lors du dernier sommet européen, début mars. A noter que seulement un quart des personnes vivant dans les cinq plus grands pays d’Europe pensent que leur vie s’est améliorée depuis que leur pays a rejoint l’Union européenne, selon un sondage publié au début de semaine dans le Financial Times. Synthèse L’Economiste

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