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    L'ONU veut réduire la «fracture numérique»

    Par L'Economiste | Edition N°:2651 Le 14/11/2007 | Partager

    . L’hégémonie américaine sur le net contestéeL’ONU souhaite réduire l’inégalité d’accès à l’internet entre pays riches et pauvres, a affirmé lundi 12 novembre le secrétaire général adjoint de l’ONU Sha Zukang dans le cadre du second Forum sur la gouvernance de l’internet (FGI), ouvert lundi dernier à Rio de Janeiro.«Soyons honnêtes, il existe une fracture numérique entre pays développés et sous-développés. L’objectif de l’ONU est de réduire cette fracture pour que l’internet soit utilisé comme instrument puissant pour le développement des pays», a déclaré Sha à la presse. Le réseau du net compte actuellement un milliard d’utilisateurs dans le monde, mais «5 milliards n’ont pas accès à cet outil utile», a-t-il relevé.«C’est le monde développé qui contrôle les adresses», a noté Sha, ancien ambassadeur de la République populaire de Chine. «Comment l’ONU va-t-elle pouvoir changer cette situation?», s’est-il interrogé.Plusieurs pays membres de l’ONU contestent le rôle dominant des Etats-Unis dans l’internet via l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), organisme américain chargé par les Etats-Unis de la gestion des noms, adresses et numéros sur le réseau mondial. Pour Nitin Desai, conseiller spécial de l’ONU pour l’internet, «la structure de gouvernance doit être multilatérale, transparente et démocratique».Nombre d’acteurs craignent toutefois que le transfert de la responsabilité de la gestion de l’internet à d’autres pays rende le réseau vulnérable à la censure, alors que des pays comme la Chine ou la Birmanie sont intervenus récemment pour limiter l’accès des internautes pour des raisons politiques.Le ministre brésilien chargé des Affaires stratégiques, Roberto Mangabeira Unger, a souligné de son côté que «la structure de gouvernance mondiale ne peut subir la gouvernance d’un seul pays et qu’il faut d’autres participants».Selon lui, la structure de gouvernance de l’internet doit représenter «non seulement les Etats et les intérêts privés mais principalement la société civile mondiale».Synthèse L’Economiste

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