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Affaires

L'ONA surfe sur les télécoms et l’énergie

Par L'Economiste | Edition N°:2496 Le 30/03/2007 | Partager

. Marjane: 1er contributeur au CA consolidé. L’effet synergie joue: 220 millions de DH d’économiesLA rumeur persiste: Auchan serait sur le départ. Saâd Bendidi, PDG de l’ONA, affirmait lors de la présentation des résultats de la holding, jeudi dernier à Casablanca: «ONA et Auchan sont en phase de négociations sereine pour évaluer leur partenariat». Voilà qui n’infirme ni ne confirme la rumeur. Le dernier conseil de surveillance de Marjane et d’Acima s’est déroulé, selon le management de l’ONA, sous de «bons hauspices» (cf. www.leconomiste.com). L’enjeu est de taille; la distribution est certainement l’un des secteurs les plus porteurs du portefeuille ONA, avec le secteur financier. Le groupe s’engage d’ailleurs à poursuivre la forte croissance de ces deux activités en 2007. Et pour cause, Marjane représente le premier contributeur au chiffre d’affaires consolidé du groupe à hauteur de 5,4 milliards de DH, soit 906 millions de plus qu’en 2005. D’ailleurs, la croissance de 9,7% du CA du groupe est essentiellement tirée par l’enseigne de grande distribution. Avec l’agrandissement des magasins Marjane de Mohammedia et d’Agadir et la création de deux nouvelles surfaces à Hay Hassani à Casablanca et à Marrakech, l’ONA porte le nombre de ses magasins à 13 avec une surface de vente totale de 87.698 m2. Les magasins Acima, au nombre de 22, s’étendent pour leur part, sur une surface globale de 27.968 m2 et se retrouvent en huitième position dans le palmarès des contributions au CA, avec plus de 1,57 milliard de DH. En 2006, le maître-mot de la holding a été la «cohérence du portefeuille de participation». En effet, l’ONA qui se définit comme un groupe industriel à logique d’opérateur multipolaire» s’est désengagé du capital Axa-ONA, holding de contrôle d’Axa Assurance. La cession de ses 49% du capital lui aura coûté 2,86 milliards de DH (cf. www.leconomiste.com). Il a par ailleurs cueilli les premiers fruits de sa politique de synergies lancée en 2005. Plus de 220 millions de DH ont ainsi été économisés, et la holding ne compte pas en rester là, d’autres gains étant escomptés. L’activité financière se porte au mieux. Attijariwafa bank, première banque privée du Royaume, est aussi leader en termes de ressources et d’emplois. Le développement de la banque à l’international, avec l’acquisition de 66,7% de la Banque sénégalo-tunisienne, présage d’une bonne performance. L’ouverture de 3 agences à Dakar, pour un objectif de 10 à l’horizon 2008, s’inscrit dans ce même élan. Le partenariat stratégique de l’institution financière avec l’US Exim Bank conforte la pénétration de la holding en Afrique du Nord et de l’Ouest ainsi que le renforcement des échanges avec les Etats-Unis. ONA se positionne aussi en force sur trois activités qu’elle considère comme d’importants relais de croissance: les télécoms, l’énergie et l’immobilier. Le lancement opérationnel en 2007 de Wana aura nécessité en amont un lourd travail: la mise en place de l’infrastructure réseau et système d’information, l’obtention de la licence 3G ainsi que l’évolution de l’actionnariat avec la participation de la SNI à hauteur de 49%. L’entrée en jeu de l’opérateur dans la téléphonie aura nécessité une enveloppe de 6,5 milliards de DH, dont 3 ont été négociés en crédit syndiqué auprès d’Attijariwafa bank, la Banque centrale populaire et CDG Capital. Le management de l’ONA compte d’ailleurs tirer rapidement profit de cette activité, puisqu’il prévoit un équilibre «bottom the line» au bout de la quatrième année. D’un autre côté, la commercialisation des projets immobiliers à Cabo Négro et l’achévement des études et avant-projet Bahia Bouznika ainsi que la deuxième tranche d’Amelkis à Marrakech positionnent le groupe dans l’immobilier de loisirs. Pour l’énergie, la jeune filiale Nareva s’intéresse «sérieusement » à l’acquisition et au développement des centrales électriques Jlec et au projet de Cap Ghir. Cette dernière suscite d’ailleurs de sérieux remous dans la région d’Agadir, tant l’utilisation du charbon est jugée néfaste pour l’environnement.


Mines: Nouveaux gisements et raffermissement des cours

LE secteur des mines aura réussi une belle performance en 2006. Avec une hausse de 622 millions de DH, il a enregistré la troisième progression au palmarès du chiffre d’affaires consolidé du groupe (2,2 milliards de DH). Outre le raffermissement des cours des métaux sur les marchés internationaux, la découverte de nouvelles réserves porte à l’optimisme. De l’or avec plus de 949 kg, de l’argent avec plus de 492 tonnes à Imitter ainsi qu’un nouveau gisement de fluorine à Samine sur le site d’Achemmach... Managem, la filiale minière de la holding, affiche une santé retrouvée et poursuit son développement à l’international. Elle détient ainsi 75% de la nouvelle société congolaise Lamikal et poursuit en même temps son partenariat avec le canadien Search Gold pour un projet aurifère au Gabon. Enfin, l’ONA a lancé une filiale suisse, Manatrad, pour la commercialisation des produits de ses différentes filiales.Amine BOUSHABA

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