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    Economie

    Loi de Finances en conseil des ministres
    Recul de la masse salariale

    Par L'Economiste | Edition N°:2132 Le 18/10/2005 | Partager

    . Elle sera de 58,7 milliards de DH, contre les 63 milliards attendus. Hausse du budget d’investissement à 21 milliards de DH. 12.000 postes budgétaires à créer pour l’annéeLa totalité des membres du gouvernement se sont déplacés hier à Casablanca pour participer à un conseil des ministres présidé par le Souverain. A l’heure où nous mettions sous presse, l’ordre du jour n’était pas connu, mais le projet de loi de Finances pour 2006 y occupait l’essentiel de cette réunion de travail. Driss Jettou a terminé les arbitrages et le texte devra être déposé au Parlement avant jeudi 20 octobre. Fathallah Oualalou ira ce vendredi à la Chambre des Représentants pour défendre son budget. Le ministre des Finances veille au respect des équilibres macroéconomiques: un taux de croissance 5,4% et un déficit à 3%. On table sur un prix du pétrole de 60 dollars le baril. Fait important: la masse salariale baissera en 2006 à 58,7 milliards de DH alors qu’elle devrait atteindre plus de 63 milliards de DH conformément à une progression normale de 5% (60 milliards en 2005). En termes de pourcentage, la masse salariale baissera de 3,75% en 2006 par rapport à l’année en cours. Cela a été possible grâce à l’opération des départs volontaires de 38.590 fonctionnaires. Dans le même sillage, les dépenses de fonctionnement enregistrent également une baisse en 2006. «C’est la première fois que la courbe de la masse salariale commencera à infléchir pour passer sous la barre de 12% du PIB», précise une source proche du dossier. Cette performance permettra au gouvernement de reprofiler une partie de la fonction publique en créant 12.000 postes budgétaires pour l’année. L’Education nationale, la Santé et le ministère de l’Intérieur sont les mieux lotis.Selon la même source, les recettes sont estimées à 166 milliards de DH et les dépenses à 167 milliards. Quant au budget d’investissement, il atteindra 21 milliards de DH, contre près de 19 l’année dernière. L’investissement public (collectivités locales, établissements publics, Fonds Hassan II…) sera également en hausse pour atteindre 86 milliards de DH.La dette publique progresse de 12%. Si la dette extérieure doit baisser de 10%, il en va autrement de la dette intérieure qui augmente de plus de 20%. Un cadre du ministère des Finances minimise: «La dette intérieure a l’avantage de ne pas comporter les risques de change». L’Initiative nationale pour le développement humain est incluse dans le budget de 2006. Les dépenses consacrées à cette rubrique s’élèvent à 1,5 milliard de DH. Sur le chapitre de la privatisation, le gouvernement a inscrit 5 milliards de DH. On prévoit de céder les 20% de la Régie des Tabacs, la BCP et la Comanav. D’autres petites opérations sont prévues.Mohamed CHAOUI

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