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    Economie

    Logistique: McKinsey rend sa première copie

    Par L'Economiste | Edition N°:2886 Le 22/10/2008 | Partager

    . Constat: le Maroc plus loin de l’Europe que le Brésil!. Une analyse par flux et une cinquantaine d’actions identifiéesComment rendre la logistique plus compétitive au Maroc? C’est une question à laquelle doit répondre l’équipe McKinsey, mandatée à cet effet par le gouvernement. Le cabinet international a été, hier, mardi 21 octobre, l’invité de la CGEM pour faire part de ses premières conclusions aux transporteurs. L’objectif aussi était de recueillir l’avis des professionnels. Aujourd’hui, la sonnette d’alarme est tirée. Le Maroc doit se mettre à niveau car, à cause d’une logistique défaillante, il peut se retrouver «loin» de l’Europe. Contrairement au Brésil et au Mexique qui sont de l’autre côté de la planète! Autrement dit, le manque de performance logistique annule l’avantage de proximité géographique que le Maroc ne manque pas de claironner.L’analyse par mode de transport donne une place prépondérante au maritime en termes de chiffre d’affaires. Mais, lorsqu’on raisonne en termes de nombre d’emplois ou de coûts induits, le transport routier acquiert une importance toute particulière. Il permet ainsi de faire travailler plus de 80% des effectifs du secteur transport et participe pour près de 90% dans les coûts dus à la logistique.L’étude McKinsey a capitalisé sur les études précédemment réalisées notamment celles de la Banque mondiale. Ainsi, les deux premiers pavés du document s’arrêtent sur la représentation globale du secteur de la logistique ainsi que sur la segmentation sectorielle.Mais, l’élément novateur dans cette étude est «l’adoption d’une nouvelle segmentation dite par flux», insistent les experts McKinsey.Au lieu de raisonner par mode de transport, il s’agit plutôt de penser nature de flux transporté. C’est vrai que pour un seul flux, l’on peut voir intervenir différents modes de transport. Par ailleurs, chaque matière nécessite un acheminement particulier avec éventuellement des conditions de mise en froid (le cas des produits laitiers) ou des conditions de sécurité très précises (comme pour les matières dangereuses par exemple).Mais, l’adoption de cette nouvelle logique d’analyse a aussi un autre objectif, celui de baliser le terrain pour la mise en place de plateformes logistiques. Il y a comme une sorte de résolution officielle à aller dans ce sens. D’ailleurs, McKinsey travaille en parallèle sur une autre étude portant sur la mise en place de plateformes à travers le Royaume.L’étude présentée à la CGEM parle d’une cinquantaine d’actions. «Ce n’est pas exhaustif, nous n’avons pas la prétention de tout couvrir et les voies de réflexions ne sont pas totalement stabilisées», précise l’expert du cabinet McKinsey.Nabil TAOUFIK

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