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Economie

Logement social: Lancement de deux fonds de garantie

Par L'Economiste | Edition N°:1672 Le 29/12/2003 | Partager

. Fogarim financera les personnes à revenus irréguliers et Fogaloge les fonctionnaires de l'Etat. Ils seront opérationnels à partir de janvier 2004La politique du gouvernement en matière de logement social vient de franchir une étape importante. Et ce, après la signature, vendredi dernier à Rabat, de la convention portant sur la création de deux fonds de garantie pour l'acquisition de logement social. Le Premier ministre a fait de ce chantier son cheval de bataille et l'a inscrit parmi les priorités du gouvernement.“La signature de la convention vient après un travail de longue haleine avec les opérateurs privés et qui a nécessité beaucoup de synergie et de solidarité”, explique Ahmed Taoufiq Hjira, ministre chargé du Logement et de l'Urbanisme. L'Etat donne ainsi le coup d'envoi pour la mise en oeuvre des fonds de garantie prévus initialement par le projet de budget 2004. Deux fonds seront opérationnels à partir de janvier. Selon la convention signée entre l'Etat et les banques partenaires, leur gestion sera confiée à la CCG. De plus, les pouvoirs publics devront garantir, par l'intermédiaire de la Caisse, 70% des prêts accordés par les banques qui financeront le reste. . Libre concurrenceLe premier fonds, dénommé Fogaloge-Public, vise la couverture des prêts bancaires accordés au personnel du secteur public pour l'acquisition ou la construction du logement social. Les engagements des deux parties concernent les conditions d'éligibilité et les modalités pour l'octroi du crédit. Pour bénéficier des services du fonds, le revenu du fonctionnaire doit être inférieur à 72.000 DH par an. La charge globale de remboursement de tous les crédits contractés par le bénéficiaire doit être inférieure ou égale à 35% de son salaire net d'impôts et des charges sociales et le coût global d'acquisition du logement ne doit pas dépasser 350.000 DH (TTC).La convention signée porte également sur les conditions d'octroi des crédits. Les quotités de financement peuvent couvrir jusqu'à 100% du coût global de l'acquisition du logement. La durée maximale de remboursement peut aller jusqu'à 25 ans, différés sur 24 mois au maximum. Quant aux taux d'intérêt, ils ont été laissés à l'appréciation des banques. Certainement, les pouvoirs publics n'ont pas voulu fausser le jeu de la libre concurrence sur le marché. Quant au deuxième fonds de garantie, Fogarim, il sera destiné aux personnes à revenu modeste et non régulier, à savoir les artisans et les commerçants. Ces derniers doivent justifier leur activité par une attestation délivrée par l'une des Chambres auxquelles ils sont affiliés (commerce, artisanat, industrie ou pêche). La convention fixe également le seuil à payer par le bénéficiaire, à hauteur de 1.000 DH, et le coût global d'acquisition du logement qui ne doit pas excéder 200.000 DH TTC. Pour ce fonds, la CCG aura à sa disposition une enveloppe de 600 millions de DH, financée par le Fonds social de l'habitat social (FSCS).A noter qu'un autre fonds prévu par le projet de loi de Finances de 2004 n'a pas pu voir le jour. Il concerne les employés du privé affiliés à la CNSS. Plus d'un million de salariés attendront donc que l'Etat et le GPBM se mettent d'accord sur les modalités d'application de ce fonds.Par ailleurs, à l'issue de la réunion de vendredi dernier, deux autres conventions ont été signées. La première concerne le transfert d'un lot de terrain du domaine de l'Etat d'une superficie de 1.930 ha. La deuxième porte sur le transfert des lots de terrains relevant du patrimoine de la Sodea-Sogeta d'une superficie de 1.379 ha. Ces lots devant servir de terrain pour la construction de logements sociaux.


Export: Le coup de pouce du Commerce extérieur

. Une convention vient d'être signée avec l'Asmex. Objectif: Accompagner les entreprises dans leur quête de marchés étrangersLa promotion des produits marocains à l'étranger s'étoffe d'un nouvel accord. Il s'agit de la convention de partenariat signée entre le ministère du Commerce extérieur et l'Association marocaine des exportateurs (ASMEX), mardi 23 décembre à Rabat. Selon les deux signataires, Mustapha Mechahouri, ministre du Commerce extérieur, et Abdellatif Belmadani, vice-président de l'ASMEX, le partenariat porte sur l'échange des informations et de statistiques économiques et commerciales, la réalisation d'études de marchés ainsi que la création d'une base de données relative au Commerce extérieur. De plus, cette convention vise l'organisation d'activités promotionnelles à l'étranger et la création de consortiums à l'export. La formation a aussi été évoquée. Indispensable pour la promotion du produit marocain dans les marchés étrangers, la formation des exportateurs nationaux, notamment aux règles de commerce international, bénéficiera à son tour d'un programme qui sera établi par les deux partenaires. Toujours dans cette même optique, les deux parties comptent créer un corps d'auditeurs experts en exportation, ainsi qu'une instance consultative en la matière. La convention souligne par ailleurs que le ministère du Commerce extérieur apportera également son soutien au centre “Source Export Maroc”. Créé tout récemment par l'Asmex, ce centre est destiné à accompagner les entreprises dans leur quête de marchés internationaux pour écouler leurs marchandises. Selon la convention, ce centre sera financé par les recettes parafiscales sur l'importation. Le tout dans la perspective de contrôler davantage les exportations, vecteur incontournable du développement économique. Une mission qui aurait dû incomber à l'Onix, office national pour la promotion des investissements et des exportations, s'il avait vu le jour.Ce partenariat aura aussi pour conséquence le renforcement de la représentativité du ministère du Commerce extérieur au niveau du conseil d'administration de l'Asmex et des comités régionaux d'exportation.Il convient de rappeler à cet effet que les exportateurs marocains ont mis les bouchées doubles ces dernières années. Objectif: opérer une mise à niveau nécessaire à la compétitivité de ce tissu. Et sur ce point, les exportateurs sont unanimes. “Les nombreux défis à relever obligent le secteur à se repositionner. Pour cela, un seul moyen, la mise à niveau aussi bien technologique que sectorielle”, soulignent-t-ils. La constitution d'une zone de libre-échange (ZLE) avec les USA, une autre avec la Communauté européenne, ou encore la ZLE interarabe, devraient inciter les entreprises marocaines à être davantage concurrentielles. Il en va de leur survie, et par conséquent de celle de l'économie nationale.


Source Export Maroc

Source Export Maroc est un nouveau centre créé par l'Asmex pour développer les exportations marocaines. Ce support aux entreprises exportatrices est destiné à offrir un ensemble de services en lignes. Ceux-ci regrouperaient de nombreuses informations sur tous les marchés émetteurs. Ainsi, l'entreprise peut avoir accès à des données, telles que les opportunités d'affaires, les analyses sectorielles et la liste des clients potentiels. L'aspect consulting n'a pas été oublié non plus. Des études d'évaluation d'impact sur les véritables capacités d'export de l'entreprise, des audits, analyses approfondies, seront ainsi élaborés à la carte. “Le portail de ce centre intégrera un certain nombre de sites spécialisés, avec une mise à jour quotidienne et automatique”, affirme-t-on à l'Asmex.Nabil BOUBRAHIMI

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