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Par L'Economiste | Edition N°:243 Le 15/08/1996 | Partager

· Villages de pêche: Aide japonaise
La JICA, Agence Internationale de Coopération du Japon, aidera une nouvelle étude sur les villages de pêche. Il s'agit d'un programme lancé l'année dernière par le Ministère des Pêches Maritimes et de la Marine Marchande qui cherche à donner un environnement plus favorable aux pêcheurs de pêche côtière, à leur famille et à leurs clients-fournisseurs (jetée de débarquement, halle, aides technique pour les petits équipements...). La JICA finance déjà un programme pilote sur deux villages, Cala Iris sur la Méditerranée et Imessouane sur l'Atlantique. Au cours de la visite au Maroc (30 juillet-10 août) de M. Takamasa Hayase, directeur à l'Agence, les termes de référence et les objectifs de cette étude ont été discutés avec le ministre, M. El Mostapha Sahel. L'élaboration du plan "villages de pêche" devra commencer en novembre prochain mais devra se faire plus en prise avec l'environnement social.

· Tanger: Comité export
Un Comité local export a été constitué courant juillet à Tanger. La présidence est assurée par M. Ahmed Mernissi, président de la CGEM-Nord et le secrétariat sera assuré par M. Serifi, directeur de la CCI de Tanger.

· Communication boursière
La Société de Bourse qui déménage à la fin août lancera pour la rentrée une campagne de communication. L'objectif est double: accroître la connaissance des opérations boursières auprès du grand public et intéresser les entreprises à trouver en bourse des moyens de financement.

· L'OMC à Singapour
La prochaine grande conférence ministérielle du GATT, à proprement parler de l'OMC (le GATT est devenu l'Organisation Mondiale du Commerce depuis Marrakech en 1994), aura lieu à Singapour. Elle se tiendra du 9 au 13 décembre 1996. Il s'agit de le première grande conférence de l'Organisation depuis sa nouvelle formule. Les questions chaudes: l'agriculture et les services comme toujours et une nouveauté: la position de l'OMC vis-à-vis des sanctions politiques influençant le commerce (type: USA contre Cuba, Iran, Soudan, Libye, Irak)

· Les taux d'impôt au Maroc et dans l'OCDE
Le réseau KPMG, dont fait partie le cabinet Audit-Maroc (M. Azeddine Benmoussa), vient de réaliser un comparatif fiscal sur l'IS, à la date du 1er juillet 1996. Dans cette étude, le Maroc se situe un peu en dessous de la moyenne avec son 35% d'IS. Huit pays de l'OCDE ont des taux inférieurs. Le plus bas est 28% bas (Finlande, Norvège et Suède). Huit pays ont des taux similaires de 34 à 36%: Australie, Autriche, Danemark, France, Grèce, Hongrie, Mexique, Espagne. Dix pays ont des taux plus élevés que le Maroc. Les taux les plus hauts sont les deux taux allemands (57 ou 44% suivant les secteurs) et l'Italie (53%).

· Coopérant décoré
M. M'Hamed Saoud, ingénieur statisticien de l'INSEA de Rabat et détaché en coopération à Djibouti, a été décoré par le gouvernement djiboutien pour "services rendus à la nation". M. Saoud travaille à Djibouti en tant qu'expert en planification et analyste de projet depuis 1990.

· Carrefour Donneur d'Ordre
Organisé conjointement par la Bourse Nationale de Sous-Traitance et de Partenariat et la Fondation Banque Populaire en marge du SISTEP96 qui se tiendra du 25 au 28 sptembre à l'OFEC, le Carrefour Donneurs d'Ordre se veut le point de rencontre entre sous-traitants, manufacturiers, équipementiers, acheteurs industriels... Plusieurs rencontres entre professionnels seront également organisées sur place.

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Banque Mondiale:
Les recommandations et le Dirham

Le Département Maghreb de la Banque Mondiale nous demande de bien préciser deux points, ce que nous faisons bien volontiers: L'Economiste redoute en effet que quelques éléments des articles publiés dans l'édition du 1er juillet 1996 à propos d'un rapport de la Banque Mondiale servent de prétexte à des guéguerres entre fonctionnaires.

Voici les deux points précisés par la Banque Mondiale:
- Bien que daté de juin 1996, le rapport cité (par L'Economiste) est essentiellement le même que celui distribué à l'intérieur de l'Administration marocaine et daté du 15 septembre 1995. Cette version diffère seulement au niveau du format et d'une amélioration de la traduction française. Les recommandations reprises dans ce document sont d'ordre structurel et de stratégie à moyen terme, plutôt que basées sur des développements macro-économiques récents.
- Le rapport ne fait pas référence à la nécessité d'une dévaluation, mais fait un constat de l'appréciation du taux de change effectif réel qui sape la compétitivité internationale, et note qu'une dépréciation de ce taux aiderait les exportations. Effectuer une dépréciation de ce taux de change réel effectif peut se faire de plusieurs façons. Une dévaluation ne pourrait être qu'un élément d'un ensemble de mesures qui pourraient résulter dans une dépréciation de ce taux. A elle seule, une dévaluation n'aboutirait pas nécessairement à une dépréciation du taux de change réel effectif. Ce serait erroné d'isoler la dévaluation comme étant la formule magique pour restaurer la compétitivité du taux de change réel. Le document cité de la Banque Mondiale ne le fait pas. L'Economiste, dans un désir de simplification de l'argumentation, regrette cette interprétation.
Luc De Wulf, économiste principal,
Division des Opérations, Département Maghreb et Iran, Bureau régional Moyen-Orient & Afrique

NDLR: Des guéguerres agitent périodiquement les administrations marocaines sur la politique économique. La publication des éléments du dernier rapport de synthèse de la Banque Mondiale semblent servir de munitions à une de ces guerres Pricrocolines, où le débat a l'air de glisser vers la question de savoir si la Banque Mondiale aurait des objectifs cachés au lieu de se demander ce qu'il faut faire pour mettre le Maroc sur les rails de la croissance forte. En particulier, il serait inexact et tendancieux de chercher à accréditer l'idée que la Banque propose ses rapports sans en informer les administrations marocaines et en dehors des relations normales que ces administrations entretiennent avec elle.

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