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L'Irak adopte une nouvelle Constitution

Par L'Economiste | Edition N°:2139 Le 27/10/2005 | Partager

. La communauté internationale se réjouit des résultatsL’Irak a adopté une nouvelle Constitution par référendum malgré la forte opposition sunnite, alors que les pertes américaines ont atteint la barre des 2.000 morts depuis l’invasion du pays en mars 2003. “Le projet de Constitution irakienne a été adopté à 78% lors du référendum” du 15 octobre, a annoncé un responsable de la Commission électorale indépendante, Farid Ayyar, en donnant les résultats des 18 provinces. Deux provinces à majorité sunnite, Salaheddine et Al-Anbar, ont rejeté le texte à plus des deux tiers. Mais celle de Ninive, qui a pour capitale Mossoul, n’a voté contre le projet de Constitution qu’à 55,08%. Pour que le texte soit rejeté malgré une majorité de oui à l’échelle nationale, il fallait qu’une troisième province vote non à plus de 66,66%, ce qui n’a pas été le cas. La communauté sunnite est majoritairement opposée à la Constitution, estimant qu’elle conduit à la partition du pays en instaurant le fédéralisme. Néanmoins, un amendement du texte constitutionnel est possible par la prochaine assemblée issue des élections du 15 décembre. Le Parti islamique irakien, principale formation sunnite ayant appelé à voter le projet de Constitution, a ainsi émis des réserves prudentes sur le résultat, sans cependant le remettre en cause. Il relève qu’à Ninive “le non a été donné gagnant dans un premier temps à 70-90%”. Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, qui dirigent la coalition militaire étrangère en Irak, se sont félicités de l’adoption de la Constitution, la Maison-Blanche évoquant un “jour historique” pour l’Irak. Le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, a aussi parlé d’un “événement historique”, et la mission de l’Onu en Irak, tout en félicitant les Irakiens pour leur participation au référendum, a relevé que ses résultats avaient “montré le degré de polarisation politique en Irak”.Synthèse L’Economiste

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