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Economie Internationale

L'Irak accusée de vouloir contourner l'embargo

Par L'Economiste | Edition N°:238 Le 11/07/1996 | Partager

Les Etats-Unis ont condamné l'accord signé entre l'ONU et l'Irak le 20 mai dernier,"pétrole contre nourriture". Cet accord autorise l'Irak à exporter du pétrole brut sous contrôle des Nations Unies, dans la limite de deux milliards de Dollars (1$ US=8,85 DH) par semestre, pour acheter de la nourriture pour la population. Pour l'heure, l'Irak n'a pas encore exporté de pétrole.

Le malentendu a commencé avec la distribution de vivre aux Kurdes. En outre, les Etats-Unis accusent l'Irak d'aller au-delà de l'accord (fourniture de vivres et de médicaments) en important des équipements de télécommunications, de forage, des pièces détachées Des importations qui seraient destinées à reconstruire une infrastructure, selon une source diplomatique américaine qui a demandé l'anonymat.

Par ailleurs, la commission chargée du désarmement de l'Irak a, en cette même période, accusé l'Irak de non-transparence. Le pays dissimulerait encore des armes et ne fournirait pas des informations exactes à l'ONU. L'Irak détiendrait selon cette commission 6 à 16 missiles de longue portée pouvant être dotés d'armes chimiques et bactériologiques.
Devant cette situation, la reprise des exportations du pétrole irakien risque d'être encore repoussée.
Cette situation a fait encore baisser le taux du Dinar irakien .

Bagdad continue toutefois ses négociations avec notamment l'Ukraine (pétrole contre biens d'équipement) et l'Indonésie (pétrole contre nourriture)

La France et la Russie, de leurs côtés, ont dénoncé "cette ingérence américaine", car la décision d'accepter le plan irakien revient uniquement au Secrétaire Général des Nations Unies, M. Boutros Boutros Ghali.
Ce dernier, peu écouté aux Etats-Unis, essaye de trouver un dénouement rapide à la situation en confiant cette affaire à un comité interne.

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