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L'Inde confirme son statut de mastodonte économique

Par L'Economiste | Edition N°:2373 Le 02/10/2006 | Partager

. Elle affiche un taux de croissance de 8,9%L’Inde a conforté sa place de deuxième économie à la croissance la plus forte au monde après la Chine. Son PIB affiche un taux de croissance de 8,9% sur un an au deuxième trimestre 2006. Ce chiffre officiel publié, le 29 septembre, est supérieur aux prévisions d’analystes (8,5%). Au trimestre précédent, le PIB indien avait crû de 9,3% sur un an. Les statistiques en Inde sont calculées sur des exercices budgétaires (du 1er avril au 31 mars) et non sur des exercices calendaires (du 1er janvier au 31 décembre). Le 2e trimestre 2006 correspond donc au 1er trimestre de l’exercice 2006/2007 en Inde. La Chine, le rival asiatique de l’Inde, a affiché au cours de la même période une croissance de 11,3%, soit le rythme le plus rapide des 20 principales économies de la planète. Derrière la Chine, l’Inde est bien partie pour une croissance annuelle d’au moins 8%, selon des analystes. Le Fonds monétaire international (FMI) s’attend à une croissance indienne de 8,3% en 2006 et de 7,3% en 2007. Le gouvernement et la banque centrale tablent sur 8%. L’économie avait progressé de 8,4% en 2005/2006. Cette année, l’Inde devrait profiter de la plus forte progression depuis dix ans de sa production industrielle (+12,4% en juillet). En effet, le PIB de l’Inde est alimenté pour un quart par l’industrie. Mais des analystes s’inquiètent des performances du secteur agricole, handicapé cette année par une mousson insuffisante. La production agricole n’a progressé que de 3,4% au deuxième trimestre. Les paysans produisent encore un quart de la richesse du pays et le secteur fait vivre les deux tiers du 1,1 milliard d’Indiens. De plus, 43 millions de foyers agricoles (sur 89 millions) sont endettés. Et les suicides de paysans cotonniers criblés de dettes a atteint un nombre record en août. «Nous sommes une économie unique qui semble être passée directement, et trop rapidement, d’une économie agraire à une économie de services», a expliqué Ravi Menon, analyste chez HSBC Securities. Synthèse L’Economiste

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