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International

Ligue arabe: On prend les mêmes et on recommence

Par L'Economiste | Edition N°:1763 Le 07/05/2004 | Partager

. Une réunion préparatoire au prochain sommet est prévue ce week-end Les ministres des Affaires étrangères devront se réunir ce week-end au Caire pour «rapprocher les vues» sur les principales questions à l’ordre du jour du prochain sommet arabe prévu en principe fin mai à Tunis.Les dates avancées pour ce sommet, les 22 et 23 mai, ont obtenu l’aval d’une majorité de membres de la Ligue arabe qui regroupe 22 membres, bien que quelque Etats, dont Bahreïn et l’Arabie saoudite, n’aient pas encore donné leur accord définitif. Pour rappel, les autorités tunisiennes avaient reporté in extremis le sommet arabe qui devait avoir lieu les 29 et 30 mars, arguant de profondes divergences interarabes sur la question des réformes démocratiques au Proche-Orient. Ainsi, les diplomates arabes réexamineront les projets de résolution préparés pour le sommet avorté sur les questions palestinienne et irakienne, qui ont connu des évolutions notoires. Les Palestiniens présenteront un projet de résolution appelant les Arabes à n’entériner aucune des dispositions du plan de retrait unilatéral de Gaza du Premier ministre israélien Ariel Sharon, soutenu par le président américain George W. Bush, selon une source diplomatique arabe. Pour l’Autorité palestinienne, ce plan qui s’écarte de la Feuille de route «préjuge gravement» du résultat des négociations finales concernant la délimitation des frontières du futur Etat palestinien. Plus encore, il supprime le droit au retour des Palestiniens chassés de leurs terres en 1948, lors de la création de l’Etat d’Israël. Pour sa part, l’Irak présentera un projet de résolution demandant non seulement l’appui arabe au projet américain de transfert du pouvoir aux Irakiens à la date du 30 juin, mais aussi probablement une présence militaire ou policière arabe sur le terrain pour assurer le maintien de l’ordre aux côtés des troupes de la coalition. Récemment, Amr Moussa, secrétaire général de la Ligue arabe, avait conditionné cette présence par la création d’une force de l’ONU et la constitution d’un «gouvernement légitime irakien». Par ailleurs, le chef du commandement central américain, le général John Abizaid, a déclaré la semaine dernière que cette initiative renforcera davantage les forces alliées affaiblies par le vide provoqué après le départ des militaires espagnols et d’Amérique latine. Il a cité le Maroc, la Tunisie et le Pakistan comme des pays ayant des forces militaires susceptibles de pouvoir jouer un rôle en Irak, dans le cadre de la prochaine phase du processus politique. Synthèse L’Economiste

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