×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    Liban: Ultime tentative arabe pour débloquer la crise

    Par L'Economiste | Edition N°:2423 Le 15/12/2006 | Partager

    . Possible avancée sur un éventuel gouvernement d’union nationaleLe secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa a tenté jeudi 14 décembre une ultime médiation en vue de débloquer la crise politique au Liban, avec de nouveaux contacts auprès du gouvernement comme de l’opposition, en pleine épreuve de force depuis le 1er décembre.Le diplomate arabe a évoqué jeudi matin «une avancée» sur un éventuel gouvernement d’union nationale, exigence de l’opposition.Mais la majorité refuse de transiger, en préalable à tout règlement, sur la création d’un tribunal international pour juger les assassins de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, une question ultra-sensible qui divise les camps pro et anti-syrien au Liban.La mission de Moussa, entamée mardi, a pour but de renouer le dialogue entre l’opposition, appuyée par Damas et Téhéran, menée par le puissant parti chiite Hezbollah, qui réclame la démission du gouvernement, et le camp de la majorité anti-syrienne, fort du soutien des capitales occidentales, qui refuse de céder.S’estimant sous-représentés dans le gouvernement formé au printemps 2005, les partis chiites Hezbollah et Amal, alliés au chef de l’opposition chrétienne Michel Aoun, avaient claqué à la mi-novembre la porte de la coalition dirigée par le Premier ministre Fouad Siniora.Puis l’opposition a lancé le 1er décembre un mouvement de protestation, sous la forme de rassemblements populaires et d’un sit-in qui se poursuit en plein centre de Beyrouth, sous les fenêtres du palais gouvernemental.La crise a pour effet une paralysie totale des institutions (le gouvernement n’est plus reconnu par l’opposition), un ralentissement de l’économie et des divisions accentuées entre communautés, le Hezbollah  exigeant une représentation accrue pour la communauté chiite, un tiers des habitants du Liban. Dans ce contexte tendu, le secrétaire général de la Ligue arabe tente de rapprocher les points de vue autour d’un plan englobant la création du tribunal international, des élections législatives et présidentielle, la formation d’un gouvernement d’union nationale.Synthèse L’Economiste

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc