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International

Liban: pression internationale pour sauver la présidentielle

Par L'Economiste | Edition N°:2674 Le 17/12/2007 | Partager

LES pressions occidentales se sont intensifiées dimanche 16 décembre sur les camps rivaux du Liban à la veille d’une séance parlementaire présentée comme celle de «la dernière chance» pour élire un président, mais qui risque, comme les précédentes, d’être vouée à l’échec. Le secrétaire d’Etat adjoint chargé du Proche-Orient, David Welch, qui poursuivait dimanche 16 décembre sa visite à Beyrouth, a déclaré qu’il «était temps» pour la majorité parlementaire anti-syrienne et l’opposition appuyée par Damas et Téhéran, d’élire un président de la république alors que la magistrature suprême est vacante depuis maintenant 3 semaines. Il a sommé les députés de «remplir leur devoir», estimant que «le plus difficile» a été fait «en trouvant un candidat de consensus», évoquant le chef de l’armée Michel Sleimane, dont la candidature a été acceptée par les deux camps.Le Liban, plongé dans la pire crise politique depuis la guerre civile (1975-1990), est sans président depuis la fin du mandat du prosyrien Emile Lahoud le 24 novembre. Reportée huit fois depuis le 25 septembre, une séance du Parlement, qui élit le président, doit se tenir lundi, mais les divergences sont telles entre les deux camps que le scrutin pourrait à nouveau être repoussé.«Il n’y aura pas d’élection demain», a affirmé dimanche un député de la majorité, Farès Souaid, qui s’attend à ce que le président du Parlement et un des piliers de l’opposition, Nabih Berri, ne reporte de nouveau la séance. Pour rappel, aujoud’hui a été présenté comme «le jour la dernière chance» pour le Liban par le président français Nicolas Sarkozy, qui avait appelé vendredi «toutes les parties» à aider ce pays à «se doter d’un président».Synthèse l’Economiste

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