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    Liban: Levée du blocus israélien?

    Par L'Economiste | Edition N°:2355 Le 06/09/2006 | Partager

    . Hezbollah s’accroche à ses armes Kofi Annan, le SG de l’ONU a dit mardi 5 septembre s’attendre à une levée dans les deux prochains jours du blocus israélien sur le Liban. Tandis que le chef du puissant mouvement Hezbollah a réitéré son refus de désarmer malgré les exigences internationales. En visite à Alexandrie en Egypte, dernière étape d’une tournée de plus d’une semaine au Proche-Orient, Annan a aussi confirmé qu’il avait accepté de nommer «un médiateur» pour faciliter la libération des prisonniers aux mains du Hezbollah chiite libanais et d’Israël. La résolution 1701 du Conseil de sécurité, qui a mis fin le 14 août à 34 jours de conflit dévastateur, prévoit la levée du blocus, mais Israël exige au préalable le déploiement de forces internationales conséquentes au Liban pour lutter contre la contrebande d’armes destinées selon lui au Hezbollah. Mais Israël a de nouveau conditionné la levée du blocus à la mise en place de l’embargo pour empêcher la contrebande d’armes au profit du Hezbollah. La trêve demeure «fragile» mais «nous prenons des mesures pour consolider le cessez-le-feu», a déclaré le patron de l’ONU qui doit se rendre en Turquie, un allié d’Israël et des Arabes, après l’Egypte. `Par ailleurs, le Liban a officiellement demandé à la France, dont des forces navales se trouvent au large de ce pays, de surveiller ses côtes. Paris va examiner cette demande avec «un a priori très favorable», a annoncé mardi 5 septembre le ministère français des Affaires étrangères.L’Allemagne, qui attendait mardi de recevoir une requête écrite de Beyrouth pour participer à la «Finul navale», s’est dite disposée à prendre en charge cette force destinée à aider le Liban à faire respecter un embargo sur les armes. Interrogé sur une éventuelle reprise des hostilités avec Israël, cheikh Nasrallah a indiqué que l’Etat hébreu avait «besoin de faire des milliers de calculs avant de lancer une nouvelle guerre contre le Liban, surtout si la cohésion interne est assurée (...) et si la résistance, qui a vaincu Israël, restait et gardait ses armes».Synthèse L’Economiste

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