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Economie

L'Etat construit des centres de santé mais n'envoie pas de personnel

Par L'Economiste | Edition N°:1079 Le 13/08/2001 | Partager

. Des dispensaires bâtis par le Ministère de la Santé, financés par la Banque Mondiale, sont vides: Pas de personnel. Wali et gouverneurs protestent… sans résultats. Et c'est de priorités sociales qu'il s'agitLe BAJ (Barnamaj al Awlawiyate al Ijtimaiya) est le programme des priorités sociales, conçu dans le cadre de la stratégie de développement social. Le plan d'ajustement structurel (PAS) a eu des effets néfastes sur tous les secteurs sociaux publics. Plusieurs départements ministériels ont été impliqués dans ce programme. Lancé en 1996, son objectif principal est de permettre aux populations défavorisées de 14 provinces du Royaume d'accéder aux services sociaux de base: éducation, santé, eau, assainissement…C'est ainsi que plusieurs projets de construction d'écoles ou de dispensaires ont été initiés dans le nord depuis le lancement du programme.Une enveloppe de 3 milliards de DH a été consacrée au BAJ, dont plus de la moitié sous forme d'emprunt à la Banque Mondiale, celle-là même qui avait financé le PAS. Cette banque vérifie d'ailleurs, de très près, l'avancée des réalisations. Le déblocage des fonds se fait au fur et à mesure que les travaux avancent.Le bilan de ces réalisations montre une situation différenciée par secteur. Ainsi, on relève qu'un grand effort de construction d'unités scolaires a été réalisé par le Ministère de l'Enseignement à l'échelle de la Province d'Al Hoceïma. Durant 1999, troisième année du BAJ, le volet qualitatif a été renforcé par l'organisation d'un atelier de formation pour 184 instituteurs et 50 directeurs et l'octroi de crédits pour l'achat de manuels et fournitures scolaires. Cependant, ce projet demeure confronté à des problèmes d'organisation et de gestion liés, entre autres, à l'insuffisance de moyens humains et matériels.Au niveau du projet «Santé de base», on note la faiblesse des réalisations qui résultent, selon le Ministère de la Prévision Economique et du Plan(1), principalement des problèmes d'inaccessibilité aux sites ciblés, de défaillance des entreprises chargées de réaliser les projets de construction, ainsi que des problèmes liés à la structure foncière des terrains dans la province, problèmes que leurs collègues de l'Education n'ont pas rencontrés ou bien ont su surmonter. Ce n'est pas les rapports administratifs qui le diront. De plus, le grand hic, c'est que plusieurs dispensaires, construits il y a des mois, attendent toujours le personnel du Ministère de la Santé.Abdelmohsin EL HASSOUNI(1) Qui assure le Secrétariat du comité de suivi du BAJ.


Les plus belles plages du Maroc

Le tourisme à Al Hoceïma souffre essentiellement d'un problème de voirie. L'infrastructure routière laisse à désirer. Pourtant, plusieurs projets de complexes touristiques ont été soumis aux autorités compétentes. Certains notables de la ville (certains sont des élus) ainsi qu'un groupe italien ont manifesté leur intérêt d'investir dans le tourisme balnéaire. Les belles côtes de la ville et ses environs ont une renommée nationale et même internationale(1). L'un des premiers Club Med au Maroc a justement été construit à Ajdir à quelques minutes seulement d'Al Hoceïma(2). Mais force est de noter que les atouts touristiques de la ville n'ont pas été exploités par les responsables (élus, ministères,…).Ce handicap géographique pouvait être contourné par une desserte aérienne suffisante. Mais rien n'a été fait dans ce sens. A Al Hoceïma, comme dans toutes les petites villes du Maroc, seule une élite peut se permettre le luxe d'emprunter l'avion pour ses déplace-ments.(1) La Princesse Lalla Amina (soeur de Feu Hassan II) passe chaque année ses vacances d'été à Bades.(2) Toutefois, habitants et responsables de la ville déplorent la non-contribution du Club Med au développement local.

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