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L'Espagne fait pâlir d’envie ses voisins européens

Par L'Economiste | Edition N°:2183 Le 30/12/2005 | Partager

. Croissance deux fois supérieure à la moyenne européenneL’Espagne a terminé l’année 2005 sur un bilan économique flatteur qui a de quoi faire pâlir d’envie ses voisins européens, avec une croissance de 3,5%, deux fois supérieure à la moyenne communautaire.L’économie espagnole croît actuellement à un rythme de 3,5%, «plus du double de la moyenne européenne», et plus du triple de la zone euro, s’est félicité cette semaine le chef du gouvernement espagnol, Jose Luis Rodriguez Zapatero.Le gouvernement socialiste se flatte aussi d’avoir poursuivi l’assainissement des comptes de l’Etat et annonce un excédent public supérieur à 1% du PIB.Il prévoit par ailleurs un excédent budgétaire global en 2005 pour la première fois depuis 30 ans, ainsi qu’un excédent de la sécurité sociale de 10 milliards d’euros.L’Espagne table par ailleurs pour les trois années à venir sur un excédent croissant de ses comptes publics, de quoi faire rêver les grands argentiers de Berlin, Paris ou Londres.Le taux de chômage, à 8,42%, est par ailleurs passé au 3e trimestre pour la première fois sous la moyenne européenne depuis l’entrée de l’Espagne dans l’UE en 1986, revenant à son niveau le plus bas depuis 1979.Le dynamisme de l’économie espagnole est également alimenté par l’appétit des grosses entreprises, qui ne cessent d’annoncer de nouvelles opérations d’expansion internationale et des bénéfices record. Leurs résultats ont pour la plupart dépassé sur 9 mois le total de ceux de 2004. La bonne santé apparente de l’économie espagnole cache néanmoins des déséquilibres importants. Si le chômage a reculé, près de 70% des postes créés ont été à durée déterminée, et avec 33% de contrats temporaires, l’Espagne est la championne d’Europe de l’emploi précaire.Synthèse L’Economiste

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