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Les tendances lourdes

Par L'Economiste | Edition N°:1682 Le 13/01/2004 | Partager

. La structure des importations et exportations globalement inchangée. Allègement de la facture énergétiqueLes importations des biens finis d'équipement sont en hausse depuis 1999, tout comme les biens finis de consommation. La DPEG (direction de la politique économique et générale, du ministère des Finances et de la Privatisation) note un allègement relatif de la facture énergétique. Côté exportations, les tendances structurelles montrent une réduction de la vulnérabilité des recettes par rapport aux cours des matières premières. Cela s'explique notamment par l'effort de diversification au profit des produits de la mer, de l'habillement et de la confection, en dépit des difficultés que vivent ces trois branches. Sur le fond, le textile et le phosphate demeurent les principaux postes. A noter la montée des produits électriques et électroniques qui constituent une nouvelle niche depuis le début des années 90. A fin novembre 2003, les composants électroniques s'exportaient à hauteur de 5 milliards de DH et les fils et câbles pour l'électricité pour un montant de 3,4 milliards. La France reste le principal partenaire du Maroc avec en moyenne plus du quart des importations provenant de l'Hexagone. Viennent ensuite l'Espagne, l'Italie et l'Allemagne. L'UE est donc le premier importateur pour le Maroc. La demande mondiale adressée au Maroc s'est légèrement améliorée en 2003. Même si la DPEG note une baisse tendancielle de la demande mondiale adressée au Maroc. Celle-ci est expliquée par la dégradation de la confiance des ménages et le ralentissement de la consommation et des investissements des entreprises étrangères. «L'environnement extérieur a été peu porteur en début d'année 2003, en raison des perturbations liées  au conflit en Irak et la remontée des prix du pétrole», poursuit la DPEG. Elle relève également que la demande mondiale adressée au Maroc est supérieure aux exportations depuis 1996. C'est-à-dire que le Maroc n'est toujours pas apte à honorer la totalité de la demande…Comparativement à un échantillon de pays émergents, le Maroc est toutefois plus ouvert, estime la DPEG. L'échantillon comporte notamment l'Irlande, le Portugal, la Turquie, le Mexique, la Tunisie et l'Egypte. Tandis que les parts de marché de l'échantillon sont en progression depuis 1986, celle du Maroc dans le commerce mondial du Maroc plafonne depuis 1990. Il est clair que la compétitivité du Royaume est en recul. Le World Economic Forum (WEF) l'a d'ailleurs noté, loin derrière la Tunisie, la Jordanie et l'Egypte, 57e sur 102 pays.M. Kd.

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