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Par L'Economiste | Edition N°:1774 Le 24/05/2004 | Partager

. Grosses pertes et grosse déception chez Méditel...Les pertes de Méditel sur l’exercice 2003 ont été de 1,351 milliard de DH et ce pour un chiffre d’affaires un peu supérieur à 3 milliards de DH. Ces pertes très importantes sont cependant en réduction: 1,8 milliard de 2002. Miguel Menchèn, le nouveau directeur général de Méditel, pense parvenir à l’équilibre en 2005. Valeur aujourd’hui, les pertes cumulées se chiffrent à 7,5 milliards de DH d’où le processus de rééchelonnement réalisé au début de cette année. Cependant, l’entreprise souligne que ces pertes ont été aggravées par un «déséquilibre concurrentiel plus grand que l’entreprise ne le croyait au départ». Le manque à gagner de ce «déséquilibre» est de l’ordre de 2 milliards de DH. Le directeur de Méditel se défend d’être «dans une logique agressive»: «Nous sommes, dit-il, dans une logique de discussion» avec les pouvoir publics et spécialement l’ANRT, l’agence de régulation du secteur. Trois points préoccupent particulièrement Méditel: les prix d’interconnexions qu’elle trouve 3 fois trop élevés, l’application réelle de la colocation et la réglementation du discount. L’entreprise souhaite une prorogation de son contrat (qui est de 15 ans), «de manière à réduire ses amortissements», très élevés du fait du prix payé à l’origine. Enfin, Menchèn, même s’il n’emploie pas le terme, considère que le lancement d’un appel d’offres liant une licence fixe avec une licence mobile, serait un casus belli.. ...Méditel et les administrationsMéditel «s’étonne des pratiques des marchés publics au Maroc», pratiques qui l’éliminent de la concurrence. Depuis une dizaine d’années et pour contrôler les dépense de téléphone, les administrations utilisent un système de bons de consommation, géré de fait par Maroc Télécom. Méditel a proposé d’opérer la même gestion et a ajouté à son offre 30% de communications supplémentaires. Son offre n’a pas reçu de réponse, d’où son «étonnement».. Tazlaoui pressenti pour la SamirMajid Tazlaoui, qui était jusqu’à la semaine dernière secrétaire général de la CNSS, est pressenti pour succéder à Abderrahmane Saaidi, à la direction générale de la Samir. Il était acquis que le mandat de Saaidi ne serait pas renouvelé. La nomination de Tazlaoui vient après l’arbitrage royal concernant les normes des carburants et alors que les investissements de la Samir dans ce domaine se font désirer et sont en retard par rapport à ce qu’exigeait le cahier des charges de la privatisation.. Changements dans les établissements publicsLes grandes entreprises publiques auront bientôt de nouveaux patrons. Des réunions de travail ont déjà eu lieu pour proposer les noms des futurs dirigeants. De sources concordantes, on indique que la liste définitive pourrait être rendue publique dès le retour du Souverain de Tunis.. Grande réunion IFALes 1.500 délégués venus d’une centaine de pays, ont commencé à arriver samedi à Marrakech, pour le congrès de l’IFA, International Fertilizers Association (association internationale des engrais), qui commence demain. La magie de Marrakech a joué puisqu’il y plus de participants qu’au dernier congrès qui s’est déroulé l’année dernière aux Etats-Unis. C’est à Mourad Cherif, directeur général de l’OCP, premier exportateur mondial de phosphates, qu’il revient de prononcer le discours d’ouverture, lequel sera consacré aux comportements des divers marchés mondiaux des engrais.. Méningite: enfin le MSP….Le vendredi 21 mai, deux jours après le communiqué de l’ambassade de France expliquant pourquoi l’école André Malraux de Rabat serait fermée et précisant que le décès «enregistré en milieu scolaire, n’était pas dû à une méningite»(cf. L’Economiste du 21 mai), le ministère de la Santé publique a fini par rendre public son propre communiqué et ce, après que ses services aient été questionnés à maintes reprises par les journalistes. Le communiqué du MSP indique que la situation épidémiologique est «normale» et qu’il n’y a pas lieu de fermer les écoles. Le communiqué ajoute qu’il n’y a pas eu d’épidémie au Maroc depuis 1989.. Accord Sotoram-Daniel JouvenceUn spa (centre de soins) est réalisé à Marrakech, grâce à un accord entre Sotoram, filiale de la RAM et le spécialiste européen de la remise en forme, Daniel Jouvence. L’investissement est de 7 millions de DH dont 5 pour les immobilisations. Les deux partenaires projettent de construire une dizaine d’établissements de ce type. Le marketing de ce centre éloigné de la mer souligne l’alliance entre «la force du désert» et les actifs marins.. Erramach: Poursuite des plaidoiries de la défenseLa Cour d’appel de Tétouan poursuit l’audition des plaidoiries de la défense des prévenus impliqués dans l’affaire Erramach et coaccusés. Au total, ce sont 27 accusés qui comparaissent devant la Cour pour trafic de drogue, assistance et non-dénonciation d’un coupable, possession d’armes sans autorisation, faux et usage de faux, assistance à l’émigration clandestine et tentative d’homicide volontaire. Parmi les accusés, Mounir Erramach qui a déjà écopé d’une peine de trois années fermes pour corruption d’agent d’autorité.. Réactivation des associations régionalesLe Premier ministre a reçu vendredi les dix associations régionales Ribat El Fath, Grande Ismaïlia, Grand Atlas, Fès-Saïss, Essaouira-Mogador, Tafilalet, Assafi, Doukkala, Grand-Atlas Casa et Iligh. Créées sur l’impulsion de feu Hassan II avec pour responsables des proches du Souverain disparu, les associations avaient été souvent critiquées, à cause de leur acte de naissance. Pourtant elles se sont distinguées sur des dossiers difficiles et parfois tabous: transition politique, aménagement des villes, soutien aux petits promoteurs indépendants, animations culturelles… à un moment où ces domaines n’étaient pas forcément bien vus. Le communiqué de la primature indique que les associations devront relancer leurs activités.. Hauts cadres de l’ODEP: Trois grèves au programmeLes hauts cadres de l’ODEP passent à l’offensive. Ils comptent observer une série de grèves. Selon un communiqué du Syndicat national des hauts cadres de l’ODEP affilié à l’UMT, trois débrayages sont au programme. Le premier de 24 heures aurait lieu le 25 mai, le deuxième de 48 heures est prévu pour le 1er juin, tandis que le troisième de 96 heures devrait avoir lieu le 8 juin prochain. Si ces mots d’ordre sont maintenus, les ports du Royaume connaîtront de graves dysfonctionnements. A travers ce feuilleton de grèves, les hauts cadres de l’ODEP veulent réagir face “à la lenteur du ministère des Finances dans le traitement du dossier des augmentations”. D’après le même communiqué, “les salaires des hauts cadres sont restés figés pendant 12 ans et le dossier revendicatif ayant trait aux augmentations est depuis un an chez l’argentier du pays”.

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