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Les scoops de la semaine

Par L'Economiste | Edition N°:64 Le 28/01/1993 | Partager

Fin de la marocanisation chez les hydrocarbures

La Loi de 1974 qui impose la marocanisation des hydrocarbures sera revue, bien que l'on ne connaisse pas encore les modalités juridiques de cette révision. Le domaine des hydrocarbures ne figurait pas dans le décret d'application du Dahir de 1973, mais dans un Dahir pris expressément l'année suivante, en 1974.

Le gouvernement s'était entouré de mystères pour procéder à l'abrogation du décret accompagnant le Dahir de 1973, sans oser demander à la Chambre des Représentants l'abrogation de la Loi sur la Marocanisation, aussi le domaine des hydrocarbures a-t-il été... oublié.

18 offres pour les cinq premiers hôtels à vendre

Sur 35 dossiers retirés, 18 offres d'achat ont été déposées pour les cinq hôtels mis en vente dans le cadre de la privatisation. Les plis n'ayant pas encore été ouverts on ne connaît pas la répartition des offre par hôtels ni les prix offerts.

CNCA: Rééchelonnement au cas par cas

La CNCA poursuivra les opérations de rééchelonnement des dettes des agriculteurs mis en difficulté par la sécheresse. Le cas par cas reste de mise.

En effet, le Ministère de l'Agriculture en fait une question de principe et de justice: "les agriculteurs se connaissent et ne comprendraient pas qu'un des leurs en zone irriguée, n'ayant pas eu à souffrir de la sécheresse grâce aux équipements payés par la collectivité, bénéficie de rééchelonnements, qui viendraient en outre réduire les capacités de financements en faveur des fermes en difficultés", explique-t-on auprès du Ministère.

Privatisation de la CTM-LN

La CTM-LN sera très probablement la prochaine privatisable. Le lancement de l'opération devrait intervenir début Février. Selon nos sources, la CTM-LN sera la première opération qui fera appel au marché financier. Cette décision s'appuie sur le fait que l'entreprise à été "remarquablement redressée et dispose d'un important capital de notoriété". Il devrait cependant être créé un actionnariat de référence pour rendre l'entreprise gérable. Deux autres entreprises sont avancées en matière de schéma de cession: Général Tire et la SNEP.

Récom prépare deux émissions de télévision

Après "Entreprendre", Récom prépare deux autres émissions de télévision. Il s'agit d'un jeu à partir du jeu Le Voyageur dont Récom a acquis les droits pour la télévision et d'une émission sur l'agriculture.

SMDC: Recomposition du capital bouclée

Les souscriptions pour I' augmentation de capital de la SMDC devraient être lancées d'ici la mi-Février. L'ONA y prendra 200 millions de DH, soit environ 34% du capital. Paribas et Worms apporteront de 150 à 250 millions, suivant que les partenaires marocains suivent et dans quelle mesure l'augmentation de capital. C'est la sortie de crise, commentent les observateurs, pour cette banque qui vient de vivre deux ans particulièrement difficiles.

Optorg bouclée

Le Trésor français a donné son accord pour la reprise par I'ONA de 50% du négociant international, Optorg, détenu par Salomon, Doumeng et BBL France. M. Assaraf est nommé Président Directeur Général de Optorg. Le montant de la transaction est de 395,33 millions de FF. Les autres porteurs anciens d'actions ont jusqu'au 10 Février pour offrir leurs titres à l'ONA qui s'est engagé à acheter.

Deux premières banques pour assister les privatisations

La BNDE s'est vue confié le mandat de conseil pour le placement des titres de la CIOR. De son côté, la BMCI a été pressentie pour étudier les conditions de cession de quatre entreprises de l'ODI en difficulté et qui doivent être restructurées. Il s'agit de la SONAFAP, de la SICOR, de Modulec et de C3M.

Précisons au passage que S3I, qui relève aussi de I'ODI et qui à ce titre fait partie des entreprises étudiées par la même commission que les entreprises de l'Office en difficulté, n'est pas mise en liquidation à l'instar de la Jadivet et de Salamco, et comme certains ont voulu le lire pour nuire à S3I. En revanche S3I aurait besoin que ses débiteurs veuillent bien s'acquitter de leurs factures. Les principaux débiteurs sont des acheteurs publics....

Rôle de l'Office des Changes

Lorsque la convertibilité totale du DH sera en place, l'Office des Changes pourrait ne pas disparaître. C'est ce qu'explique M. Amor, Directeur de l'Office, qui le voit évoluer vers un organisme de suivi de la balance courante.

L'ONEP mobilise des fonds

L'ONEP a mobilisé diverses aides, dont 180 millions de DH de dons en provenance de la CEE, plus 100 autres en cours de montage et un flux de l'équivalent à 100 millions de DH annuels en provenance des organismes allemands (KFW, GIZ et BMZ). Il s'agit de couvrir les extensions vers les petits centres ruraux. L'Office en dessert déjà 200 sur les 800 existants. Ces fonds sont néanmoins conditionnés à l'effort que fait le Maroc lui-même, notamment au travers de la révision de la surtaxe de solidarité. La hausse de cette surtaxe doit mobiliser 200 millions de DH/an et donc servir de levier pour des programmes annuels de 300 millions, déduction faite des charges de fonctionnement pour la distribution de l'eau.

IBM redémarre

L'agence IBM du Maroc reprend ses activités après la grêve, terminée le 18 Janvier courant. Ce mouvement, commencé le 9 Novembre 1992, avait été la première grêve de cols-blancs et portait particulièrement sur les indemnités que devaient recevoir les employés à l'occasion de la transformation de l'agence en filiale. 21 personnes, soit environ 40% des effectifs, ont décidé de partir. IBM annonce qu'elle va recruter et redémarrer avant de reprendre ses pourparlers avec l'ONA.

Dénouement de la première privatisation

Les actionnaires de la SODERS ont fait jouer leur droit de préemption, inscrit dans les statuts de l'entreprise. Le ministre de la Privatisation, Moulay Zine Zahidi, a constamment indiqué que ce droit serait respecté, dans les strictes limites de ce que les statuts de l'entreprise prévoient. Les actionnaires de la SODERS ont donc repris les parts publiques mises en vente.

Les parts vendues par L'ODI, dans le cadre de la privatisation, représentent35% du capital et le prix estimé par l'Organisme des Transferts était de 280 DH.

Les spécialistes du marché international de la levure doutaient que Lesafre, qui avait directement 9,7% du capital au moment du lancement de la privatisation en Octobre dernier, accepte la présence d'un partenaire d'un secteur voisin, chez la SODERS.

Ces mêmes observateurs, des banquiers français, pariaient même que si Lesafre ne parvenait pas à prendre le contrôle renforcé de la SODERS, alors il quitterait l'entreprise.

C'est effectivement ce que le levurier a fait en sur-payant les titres privatisés, mais aussi les parts de Al Naja (13,77%) qui se sont trouvées à vendre entre le moment où la privatisation était lancée et celui où elle s'est dénouée. D'autres petits paquets d'actions sont aussi allées vers Lesafre en provenance de propriétaires marocains. Les prix de cession ne sont pas connus, mais divers observateurs au Maroc s'accordent à penser qu'ils ont dû être supérieurs à 380DH.

Auprès du Ministère du Commerce, de l'Industrie et de la Privatisation, le fait que Lesafre prenne le contrôle renforcé de la SODERS est conforme à l'objectif d'avoir la référence technique.

La part des salariés est conservée, soit 5.5 20 actions qui seront vendues à un prix préférentiel, 297,50 DH (soit le prix de cession 350 DH moins 15%)

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