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    Par L'Economiste | Edition N°:159 Le 22/12/1994 | Partager

    Les sociétés de bourse à nouveau impatientes

    Les sociétés de bourse attendent toujours l'approbation de leur projet de statuts pour leur future Association. Le projet a été déposé auprès du Ministère des Finances le 2 décembre 1994, alors que le ministre avait pressé les sociétés de bourse pour qu'elles se mettent d'accord et finalisent leur projet. Ces sociétés de bourse redoutent que les investisseurs étrangers se mettent à douter de la réalité du programme de réformes marocain. Par ailleurs, il est annoncé que les statuts de la "société gestionnaire" de la Bourse sont déjà prêts et devraient être incessamment signés par les intermédiaires avant d'être transmis.

    Remous dans le tourisme

    Le dossier des dettes rééchelonnées mais à nouveau impayées de certaines sociétés hôtelières vient d'être repris. Le montant avoisine, selon le Ministère des Finances, les 3 milliards de DH. Le groupe Dounia Hôtels de M. Abdelhadi Alami indique avoir proposé un plan à plusieurs options. Il a été jugé impraticable au niveau du Ministère, de la CCG et du CIH. Parallèlement, la Fédération hôtelière proteste contre les déclarations d'hôteliers ayant indiqué leur taux de remplissage (Cf L'Economiste du 15 décembre 1994). La Fédération estime que la situation est "catastrophique" à Marrakech, Agadir et sur le Nord. En fait, les moyennes cachent des situations très différentes, d'un établissement à l'autre et d'une chaîne à l'autre. La Délégation du Tourisme de Marrakech annonce un taux d'occupation moyen de 30% en novembre 1994, contre un peu plus de 36% en novembre 1993.

    Assemblée plénière de la CGEM

    La Confédération Générale Economique Marocaine se réunit ce jeudi 22 décembre 1995, à 17H, à son siège. L'ordre du jour de cette assemblée comporte, notamment, le projet de Loi de Finances pour 1995, qui doit passer le lendemain en plénière à la Chambre des Représentants.

    Procédure budgétaire à la Fédération des CCI

    La Fédération des Chambres de Commerce et d'Industrie du Maroc souhaite modifier ses procédures d'élaboration des budgets. C'est ce qui a été décidé lors de la dernière assemblée générale, le 14 décembre 1994.
    Il s'agit de réduire les délais d'approbation de ces budgets, délais qui aboutissent souvent à paralyser l'action des Chambres. En outre, la Fédération estime que cette nouvelle procédure permettrait de mieux définir des actions communes entre les CCI. La Fédération indique avoir le soutien du Ministère de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat sur la question de la réforme de la procédure budgétaire.

    Aménagements sur les zones financières off-shore

    La Chambre des Représentants a amendé le texte sur les zones financières off-shore. Un deux points modifiés concernent l'impôt forfaitaire des holdings, qui est fortement abaissé: 500 Dollars au lieu de 5.000 Dollars.

    L'impôt initial a été jugé trop fort par rapport à ce qui se pratique dans le monde, donc dissuasif. Parallèlement, les salariés des entreprises logées dans la zone financière off-shore pourront opter pour le régime d'impôt le plus favorable pour eux. Le taux uniforme initial de prélèvement pénalisait les petits revenus, lesquels trouvent dans l'IGR normal un traitement plus avantageux que le prélèvement forfaitaire à 10%.

    Exploitation de la zone de Boujdour

    Une zone au large de Boujdour a été estimée particulièrement riche en poissons pélagiques, au point de justifier la création de ports.
    En attendant, et au moins pour 4 ans, le Ministère des Pêches Maritimes autorisera quand même l'affrètement de bateaux pour l'exploitation de cette zone. Le poisson péché ira exclusivement aux marchés étrangers non traditionnels (Egypte, Afrique noire, Amérique du Sud) pour ne pas concurrencer la pêche côtière. Exceptionnellement, en cas de problèmes d'approvisionnement des entreprises de conserve de poisson, et en concertation avec la profession, ce poisson pourra leur être livré aux usines marocaines.
    L'effort de pêche est estimé à 1 million de tonnes tenant compte des aspects biologiques mais seulement de 500.000 tonnes en fonction des critères de marché. Le nombre de bateaux est évalué entre 20 et 25. Les armateurs devront payer 1 million de DH par bateau la première année et 10% de leur chiffre d'affaires les années suivantes.

    Projet de taxe pour certains bateaux

    Un projet de taxe parafiscale a été entériné par le Conseil de gouvernement le 8 décembre dernier pour alimenter un Fonds, à créer, pour "la modernisation de la pêche côtière". Cette taxe pèserait sur l'affrètement de navires étrangers exploitant le poisson pélagique, dans la zone sud, spécialement près de Boujdour.

    Le licenciement en question

    Après les remous engendrés par les décisions de la Cour Suprême sur le licenciement et alors que le futur Code du Travail est toujours en préparation, L'Economiste organisera un déjeuner-débat le 26 janvier 1995 sur le droit du licenciement. Les travaux concerneront les dispositions du code actuel et celles prévues dans le prochain code. L'invité principal sera le Ministre du Travail et des Affaires sociales, M. Haddaoui.
    Me Fekkak, qui vient de publier "Le Répertoire de la Législation du Travail" et s'apprête à publier un ouvrage consacré au licenciement, interviendra aussi sur ce thème.
    Par ailleurs, la CFCIM publie dans son bulletin du 16 décembre 1994 et sous la plume de Me Azzedine Kettani, le compte rendu des travaux de sa commission économique sur le projet de Code du Travail.

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