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    Les scoops de la semaine

    Par L'Economiste | Edition N°:157 Le 08/12/1994 | Partager

    M. M'Fadel Lahlou pressenti pour la SNI

    M. M'Fadel Lahlou, actuellement directeur général de la Caisse de Dépôts et de Gestion (CDG) est pressenti pour assurer la présidence de la SNI (Société Nationale d'Investissement) qui vient d'être privatisée. Pour l'instant, les paiements sont terminés mais le transfert de la propriété en faveur des noyaux dur et mou doit suivre la procédure prévue par la Loi sur la privatisation. "Il n'y a donc pas urgence pour composer le nouvel état-major de la SNI", indique-t-on de source proche de la holding.

    M. Rachidi El Rhézouani au PNUD

    M. Rachidi El Rhézouani, actuellement ministre des Transports, devrait partir pour la présidence du PNUD (Programme les Nations Unies peur le Développement).

    Informatisation dans les polycliniques de la CNSS

    La CNSS vient de passer un marché pour l'informatisation de la gestion de ses 13 polycliniques. Digital fournira le matériel, Axia Système et Concept apporteront les progiciels; les études avaient été conduites par Exigences. Le coût total du marché est de 27 millions de DH.

    Etudes contestées sur le système de protection sociale

    Un rapport en deux parties vient d'être remis aux autorités marocaines concernant la problématique de la protection sociale au Maroc. Ce rapport a été rédigé par Mme Tayer et M. Audibert. La première partie, descriptive, n'a pas posé de problème, mais la seconde a été vivement critiquée. Mme Tayer n'aurait pas rencontré les bons interlocuteurs, estime-t-on, ce qui "prive une bonne partie de ses critiques de pertinence". Ce rapport et surtout les contestations nées autour de lui risquent de retarder encore le projet d'extension de l'assurance-maladie, qui est au coeur de l'étude.

    Fisc : Effort de recouvrement

    L'effort de recouvrement fiscal a rapporté 300 millions de DH au Trésor public en 1994. Il s'agissait de rôles émis et non recouvrés pour des raisons diverses comme retards de paiements voulus ou non, adresses erronées, changement de siège social, pertes...

    Les escarmouches au placard

    Les batailles de chiffres sur la privatisation de la SNI doivent cesser et la privatisation de la BMCE doit se faire rapidement. Tel est le sens des messages politiques reçus par les différents intervenants dans le programme de la privatisation. En conséquence, l'Organisme d'Evaluation devrait communiquer le prix de cession rapidement pour la BMCE.

    BMCE : "La privatisation se fera", confirme M. Chérif

    "Le programme de privatisation va se poursuivre, y compris pour la BMCE", a indiqué le ministre des Finances, M. Mourad Chérif, à L'Economiste. Des actionnaires étrangers, en visite au Maroc à la mi-novembre auprès de la BMCE, ont fait part de leur étonnement de voir le président d'honneur, M. Bengelloun, considérer que la privatisation serait repoussée, sans que MM. Jouahri, président-directeur général de la BMCE et Karim Lamrani, président de l'Organisme d'Evaluation, tous deux présents à la réunion, ne manifestent surprise ou désapprobation. La déclaration de M. Mourad Chérif comme celles du ministre de la Privatisation, M. Abderrahmane Saaïdi, devraient couper court aux divergences d'interprétation de la volonté politique du Maroc.

    Entreprises publiques : Sacs de noeuds

    La situation d'urgence de l'ONCF, puis les problèmes de trésorerie de l'ONE, il y a quelques semaines, les risques financiers graves encourus maintenant par la RAM et bientôt la question de la recapitalisation de l'OCP ont fait resurgir le coeur du problème: les relations entre l'Etat actionnaire, l'autonomie de ces entreprises, le rôle du contrôle financier, la valeur des décisions du Conseil d'administration... Ces problèmes avaient déjà été mis en évidence dans le Rapport Jouahri, il y a quinze ans, mais jamais résolus. La contradiction qui se révèle la plus coûteuse est le fait que ces entreprises ont peu d'autonomie de gestion commerciale et dans leurs ressources humaines, c'est-à-dire sur la gestion quotidienne, à court terme, mais qu'en revanche elles ont eu le pouvoir d'engager l'Etat lui-même sur des opérations financières colossales, sur le long terme.

    Bymaro au Turkménistan

    Bymaro, filiale marocaine de Bouygues, a signé un contrat pour la construction d'une mosquée au Turkménistan. L'entreprise voudrait la décorer en artisanat marocain. Pour cela, elle a envoyé des échantillons à cet Etat de la CEI et a invité le président turkmène à visiter la Grande Mosquée Hassan II. Le système de l'artisanat marocain a de forte chances d'être retenu. Si cela est le cas, les zelliges, les zouaks...seront créés au Maroc. En revanche, le gebs sera sculpté sur place. Près de 250 artisans marocains feront alors le voyage.

    Précision

    Montant du projet de la baie de Casablanca: les négociations entre l'entreprise Bymaro et la RAD sont en cours concernant le montant du dépassement du projet de la Baie de Casablanca. Le montant annoncé par L'Economiste du 1er décembre est approximatif et non définitif (près de 20% du montant total).

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