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    Les replis stratégiques des AGF

    Par L'Economiste | Edition N°:284 Le 12/06/1997 | Partager

    A travers sa reprise de la participation des Assurances Générales de France dans le capital de la CAA, le groupe ONA confirme de nouveau l'intérêt qu'il porte à l'activité assurance. Il l'avait fait une première fois lorsqu'il avait décidé d'acquérir une part du capital de cette compagnie. C'était en 1986. Le premier groupe privé marocain faisait alors pour la première fois son entrée dans la finance. L'arrivée de l'ONA, intervenue à quelques mois du déclenchement des opérations d'assainissement par M. Mohamed Berrada, alors ministre des Finances, avait apporté un souffle nouveau à la compagnie. Après l'opération sur les AGF, qui sera officialisée fin juin, le capital de la CAA sera réparti entre ONA SA (49,45%), Financière Diwan (48,65%) et CMO (1,90%).

    Pour l'assureur français, ce retrait se situe dans un vaste mouvement de recentrage du groupe renforcé depuis sa privatisation. Le montant de la cession n'a pas été dévoilé. L'officialisation du désengagement de l'Etat français avait d'ailleurs constitué, avec la fusion AXA-UAP, un des événements majeurs de cette année. En dépit de leur repli sur le marché marocain, l'on précisera que les AGF affichent clairement leur volonté de se maintenir sur quelques marchés émergents, en Amérique du Sud et dans les pays de l'Est notamment.
    Après leur privatisation, les AGF se sont fixé pour objectif de réduire leurs participations dans les activités non stratégiques et d'alléger le poids de l'immobilier (cession de la Fourmi immobilière et de la banque du Phénix notamment). En revanche, le groupe diversifie de plus en plus ses activités vers d'autres secteurs. L'assurance-crédit, notamment, fait partie des axes de développement stratégique des AGF à travers ses deux filiales, Euler et surtout la Coface, dont elles détiennent 58%.

    Mohamed BENABID




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