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    Les repères politiques

    Par L'Economiste | Edition N°:309 Le 18/12/1997 | Partager

    · L'Istiqlal: Un pavé dans la marre
    Le microcosme politique est préoccupé par le contenu du communiqué du congrès extraordinaire du Parti de l'Istiqlal tenu dimanche 14 décembre à Rabat. Le parti dirigé par Me M'hamed Boucetta a demandé purement et simplement l'annulation des élections législatives ainsi que celles de la Chambre des Conseillers. C'est ainsi que l'Istiqlal réclame «la dissolution du Parlement et l'organisation d'élections effectivement honnêtes et transparentes avec toutes les garanties pour que la falsification qui a caractérisé tous les scrutins que la Maroc a connus ne se répète point». Le score obtenu par ce parti aux deux dernières échéances électorales y est pour quelque chose. 32 députés à la Chambre des Représentant et 24 à la Chambre des Conseillers.
    Tout laisse croire que la participation à un éventuel gouvernement d'alternance est bel et bien enterrée.

    · L'USFP chez M. Jospin
    La politique n'a pas été oubliée dans le programme de M. Lionel Jospin. Une entrevue est prévue avec une délégation de l'USFP. Dans les coulisses de ce parti, les tractations vont bon train. Les plus en vue viennent aux nouvelles afin de s'assurer que leur nom n'a pas été oublié dans une éventuelle formation gouvernementale. Le Premier ministre français devra rencontrer d'autres leaders politiques.

    · Kofi Annan: Le Maroc attaché au plan de règlement
    Dans la lettre adressée au Conseil de Sécurité sur l'application du plan de règlement, M. Kofi Annan, secrétaire général de l'ONU, note que le Maroc est prêt à fournir tout l'appui pratique nécessaire à la reprise de l'opération d'identification. Il souligne qu'entre les 3 et 12 décembre plus de 3.000 personnes ont été convoquées et 2.386 identifiées. Mais dans la région de Tindouf, l'identification des personnes qui se présentent sans être convoquées pose un problème. Selon lui, l'identification devrait s'effectuer après une convocation unique dans un centre donné. M. Annan a évoqué le déploiement de la police civile en soulignant que celle-ci compte 48 membres. Ce nombre est suffisant pour appuyer la mise en marche progressive des activités d'identification mais rencontre des problèmes logistiques.o

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