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    Economie

    Les radars fixes pas pour ce début d’année

    Par L'Economiste | Edition N°:2433 Le 29/12/2006 | Partager

    . Il faut attendre l’adoption de la loi 52/05. Un marché de 70 millions de DH . Les adjudicataires: le marocain Logisoft et l’allemand RobotLa mise en service officielle des radars fixes n’est pas pour le premier trimestre 2007. Dans le meilleur des cas, ces moyens de contrôle routier devraient être pleinement opérationnels au 2e trimestre, le temps que le projet de loi n°52/05 portant code de la circulation routière soit adopté par le Parlement. En attendant, 146 radars sur les 150 programmés sont actionnés à titre expérimental. «L’automobiliste en infraction reçoit une contravention pour sensibilisation dans l’attente du vote de la loi», explique Abdelfattah Chahli, chargé des Systèmes d’information pour le ministère de l’Equipement et du Transport. Au département de Karim Ghellab, on espère que le texte sera entériné à la session de printemps. Celui-ci doit apporter des changements notamment au niveau des PV. «Actuellement, le PV n’est valable que si le contrevenant le signe. Cette disposition ne peut être appliquée dans les contraventions constatées par un moyen automatique», explique Chahli. Pour la fourniture et l’installation de ces radars, rappelons qu’un appel d’offres avait été lancé en juillet 2005. Le marché a été attribué aux entreprises marocaine, Logisoft et allemande, Robot. Ce contrat de 70 millions de DH comprend l’installation, le génie civil, les logiciels de téléchargement des images, l’identification des immatriculations, le contrôle et la configuration des radars et la formation des utilisateurs.Les 150 radars fixes à implanter à travers le pays, dont 40 à Casablanca, permettront de flasher les automobilistes en infraction routière: excès de vitesse, non-port de la ceinture de sécurité, usage du téléphone portable et autres. «Flashé, vous recevez sous quelques jours à votre domicile l’amende qu’il faut payer. Les radars sont numériques et équipés de photographie. Ce qui permettra en cas de litige, de revenir à l’image», soulignait Karim Ghellab dans un entretien à L’Economiste (cf. www.leconomiste.com). «Ces appareils sont capables d’enregistrer des données précises: immatriculation, mais aussi photo du conducteur et l’occupant du siège avant».Une opération-pilote, menée pendant plusieurs mois à Rabat en 2005, avait permis de constater l’impact du radar flasheur sur le nombre des accidents. La capitale dispose de 30 radars et le reste est ventilé sur les axes routiers Tanger/ Agadir, Rabat/Oujda. Ces détecteurs de vitesse sont installés sur les artères jugées «accidentogènes». Plusieurs en attendent gros car nos routes sont beaucoup trop meurtrières. Il faut espérer que ces appareils auront le rôle dissuasif qu’on leur prête.Loubna MOUSSALI

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