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    Les propositions de sauvetage

    Par L'Economiste | Edition N°:2489 Le 21/03/2007 | Partager

    . Une série de mesures pour encourager les plantations . Une «police des palmiers» bientôt opérationnelleIl manquait un cadre législatif, un budget de fonctionnement et une institution pour fédérer tous les mouvements de protection de la palmeraie. Aujourd’hui, c’est fait. «La Ville de Marrakech a placé la sauvegarde de ses palmiers parmi les priorités locales», rappelle Mounir Chraibi, wali de la région. Ainsi, tout nouveau investisseur, dont le  projet est appuyé et approuvé par la commission ad hoc, est tenu de planter 40 palmiers par hectare issus de la pépinière de Marrakech. Du reste, les autorités locales de la ville sont entrain de préparer une carte pour répertorier le nombre de palmiers dans la ville, afin d’inciter les propriétaires à leur entretien. Par ailleurs, la ville envisage de désigner une «police des palmiers». Il s’agit d’une unité administrative qui se chargera du contrôle et de l’application du nouveau cadre législatif concernant la protection des oasis. A rappeler qu’un projet de loi relatif à la protection du palmier a été préparé et est en cours d’adoption. S’étendant sur une superficie de 12.000 ha, la palmeraie de Marrakech comprend 10.000 palmiers. Le site est classé d’intérêt biologique et fait partie intégrante de l’histoire et de la culture de la cité ocre. Cette oasis fait face à de nombreux problèmes de dégradation écologique. «Cela a aussi des impacts négatifs sur l’activité touristique et socioéconomique de la Perle du Sud», indique Chraibi. D’où ce programme de sauvegarde et de réhabilitation de la palmeraie, dont l’enveloppe budgétaire est estimé à prés de 100 millions de DH. Ce programme vise la plantation de 430.000 palmiers sur une période de 6 ans. Plus précisément, quelque 110.000 palmiers seront financés en grande partie par les collectivités locales et l’Entraide nationale. A noter que le projet a déjà démarré avec 56.000 palmiers plantés. Parallèlement, les conventions conclues entre la Fondation et plusieurs institutions devraient aboutir à la plantation de 300.000 nouveaux palmiers. Le programme implique également les villes satellites avec la création de nouveaux espaces verts à l’instar de Tamansourt. Un espace de 200 ha a été réservé à cet effet. Ce dernier a fait l’objet et l’une des 10 conventions conclues entre la Fondation Mohammed VI et l’Erac Tensift, chef de file de Tamansourt. La société civile est aussi invitée à s’impliquer dans ce vaste projet de réhabilitation de la palmeraie de Marrakech. Enfin, la ville projette la mise en place d’une pépinière sur 15 ha. La production de 80.000 palmiers par an est visée. Cette pépinière sera chargée également de développer des nouvelles technologies pour une meilleure productivité et la lutte contre les maladies des palmiers. H. H. & B. B.

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