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Affaires

Les PME finalisent leur contrat-programme

Par L'Economiste | Edition N°:2796 Le 11/06/2008 | Partager

. Objectif: création de 5.000 entreprises par an. Un road-show organisé du 3 au 5 juillet en CatalogneLa commission PME apporte les dernières retouches à son contrat-programme. «Le document est maintenant prêt, ficelé. C’est un contrat qui vient compléter les initiatives déjà en place comme le contrat-programme textile, Imtyaz, Moukawalati, bâtiment…», affirme Khalid Benjelloun, président de la commission PME à la CGEM. Selon ce dernier, «la feuille de route en question vise à accompagner les PME en phase de création, celles déjà créées, ou celles émergentes qui ont besoin d’un soutien plus personnalisé pour se développer».A travers ce contrat-programme, les responsables de la commission PME visent à passer d’un taux de croissance de 10 à 16% actuellement à un taux de 30 ou 45%, soit la création d’environ 5.000 entreprises chaque année. Autre avantage du nouveau contrat-programme, une nouvelle définition de la PME. «Celle prévue par la charte de 2002 est largement dépassée. Dans la nouvelle définition, on ne parle plus d’un effectif de 200 personnes. Il suffit qu’il y ait 220 personnes dans une entreprise pour qu’elle devienne une grande entreprise. C’est ridicule! Il y a, par exemple, beaucoup d’entreprises de textile, qui ont plus de 200 employés, mais qui restent toujours des PME», déclare Benjelloun. «A cause de la limitation du chiffre d’affaires à 75 millions de DH dans l’ancienne définition, les PME sont pénalisées sur tout le circuit financier», explique Khalil Azzouzi, membre de la commission et responsable du financement. La feuille de route PME induit également la création d’un observatoire de la PME. Aucun organisme n’est d’accord, par exemple, sur le nombre de PME au Maroc. «Pour la CNSS, il y en a 84.000, pour la direction générale des impôts, il y en 94.000», ironise Benjelloun. Autres objectifs de la commission PME à travers son plan d’action: la réduction du poids de l’économie informelle, l’amélioration de la compétitivité des PME, l’édification d’un environnement favorable aux PME...Ces dernières constituent 95% du tissu économique marocain. Et pourtant, comparées à des grandes entreprises, «ellessont souvent soumises à des contraintes qui peuvent entraver leur croissance. Il s’agit des contraintes financières, fiscales, foncières, au niveau de la formation, etc.», explique Benjelloun. En outre, la CGEM prévoit d’organiser, du 3 au 5 juillet, un road-show dans la région de Catalogne. Il faut signaler que cette région autonome est connue pour son poids prépondérant dans l’économie ibérique. De plus, plus de 35% des 600 entreprises espagnoles opérant sur le marché marocain viennent de cette région. Plusieurs secteurs d’activité sont visés par le road-show catalan: le bâtiment, la pêche, la logistique, l’agroalimentaire… «Plusieurs entreprises catalanes sont déjà intéressées par des partenariats avec des opérateurs marocains. Le secteur de la construction en Catalogne, par exemple, connaît actuellement beaucoup de difficultés. C’est pour cela qu’il y a beaucoup de PME catalanes intéressées par le marché marocain qui, lui, est en plein développement», affirme Benjelloun. D’autres PME catalanes lorgnent plutôt le marché américain via l’ALE Maroc-Etats-Unis.


Un cadre de proposition

Au nombre de 15, les commissions de la CGEM constituent des organes de réflexion. Regroupées autour d’un domaine essentiel, elles sont structurées en groupes de travail chargés de plancher sur des aspects ponctuels ou stratégiques. Pour ce qui est de la commission PME, elle a pour mission de proposer à la CGEM des formules destinées à améliorer l’accès de la PME aux moyens de financement, de promouvoir auprès des PME les différentes lignes de crédit bilatérales et les fonds de garantie existants, de concevoir des programmes de formation et d’accompagnement, d’encadrer les PME désireuses de décrocher le label CGEM…Hassan EL ARIF

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