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    Economie

    Les pharmaciens demandent une Caisse sociale

    Par L'Economiste | Edition N°:2697 Le 22/01/2008 | Partager

    . Spécialement dédiée aux professions libérales Les pharmaciens font encore parler d’eux. Mardi dernier ils ont organisé une rencontre-débat avec le ministre de l’Emploi, Jamal Aghmani, qui s’est déplacé avec son staff au siège de la Fédération nationale des syndicats des pharmaciens du Maroc (FNSPM) à Rabat. Trois principaux points ont été traités lors de cette rencontre. Les pharmaciens ont d’abord soulevé la question de la liste des médicaments pris en charge dans le cadre de l’assurance maladie obligatoire. Ils ont demandé plus de concertation avec les professionnels pour l’élaboration de cette liste. Ils ont également proposé une révision des modalités de remboursement. «Dernièrement la Caisse nationale des organismes de prévoyance sociale (CNOPS) a décidé d’opérer le remboursement sur la base du prix de vente (PPM), ce qui épargne aux adhérents de payer un quelconque différentiel. La généralisation de cette mesure serait une excellente chose», déclare Anouar Fennich, président de la FNSPM. La fédération a par ailleurs évoqué l’illégalité de la pharmacie de la Cnops. Cette dernière devait en principe être fermée après 3 années de l’entrée en vigueur de la loi sur l’AMO. Aghmani a garanti qu’elle serait fermée dans les mois à venir, et que les textes de loi seraient strictement appliqués. La fédération n’a pas manqué de souligner aussi les «dérives» de la Mutuelle générale des fonctionnaires. Elle a créé une association des personnes atteintes de maladies chroniques, pour lesquels elle dispense des médicaments. «C’est un exercice illégal de la profession de la santé», affirme Fennich. Pour sa part, Aghmani a estimé qu’un certain vide juridique entourait l’activité des mutuelles, et a annoncé qu’un texte modifiant la loi relative à la gestion des mutuelles était en préparation. Les employés des pharmacies, dont le nombre s’élève à près de 20.000 personnes, n’étaient pas en reste. La FNSPM a en effet proposé la création d’une formation dédiée à ces assistants, qui pour l’heure sont formés «sur le tas». Ils ne bénéficient pas non plus de statut. La fédération demande à ce qu’ils soient considérés en «préparateurs».Enfin, le dernier point traité concernait la couverture médicale pour les professions libérales. Et dans ce sens, la fédération a exposé l’idée d’une caisse sociale pour cette catégorie socioprofessionnelle. «En cas de résiliation de leur contrat d’assurance, ces personnes, notamment celles qui arrivent à l’âge de la retraite, ne sont plus prises en charge, et risquent de tomber dans la précarité. La couverture sociale devrait être généralisée à toutes les professions», estime Fennich. Aghmani a assuré que des réunions avec l’ensemble de ses services seraient organisées, afin de traiter ces revendications. Ahlam NAZIH

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