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Economie

Les pertes d'emplois stables continuent

Par L'Economiste | Edition N°:974 Le 13/03/2001 | Partager

. Le taux de chômage en très légère baisse est sauvé par l'informel. Perte de plus de 218.000 emplois entre les 4ème trimestres 1999 et 2000, surtout dans le secteur structuré. Baisse du taux de chômage national de 0,8 pointDes chiffres peuvent en cacher d'autres. Les résultats du chômage pour le quatrième trimestre 2000 sont satisfaisants: baisse de 0,8 point par rapport à la même période de l'année dernière. Au niveau urbain, le taux de chômage est passé de 22,9 à 21,5%. En zone rurale, le taux a quasi-stagné. C'est un succès pour le gouvernement qui se vante de la création de plus de 146.000 emplois en valeur absolue. C'est sans nul doute très encourageant, mais les chiffres doivent être nuancés. L'examen des branches où sont concentrés ces nouveaux postes démontrent qu'ils l'ont été principalement au niveau de l'informel. Fait très grave puisque ce dernier semble absorbé une crise très forte qui affecte le secteur formel, lequel affiche un très net recul, plus dramatique encore des emplois perdus. Le textile comme déjà annoncé par L'Economiste (www.leconomiste.com) perd 44.642 postes, soit 14.000 de plus que ne l'avait calculé l'AMITH. A cela s'ajoutent les autres industries qui perdent 73.375 postes et le BTP 32.651. En totalité, ce sont plus de 218.000 emplois qui ont été perdus sur cette période, soit sur une année. Il est vrai qu'il y a deux manières de voir les choses: soit le verre à moitié plein, soit à moitié vide. En tout cas, ces chiffres attestent clairement que la situation n'est pas au beau fixe. La situation est encore plus critique lorsque l'on s'aperçoit que l'informel gagne du terrain en zone urbaine. La création d'emplois dans le secteur du commerce s'élève à elle seule à 108.224 sur un total de 146.637 postes créés. Au niveau de la banque assurance, la politique des fusions semble avoir permis de mettre ce secteur à la diète. En témoigne le recul de l'emploi de 1,23%, soit 1.257 postes. Les plus grosses pertes ont été enregistrées par les industries extractives avec moins 29,23%, soit 14.368 emplois. En revanche, l'embellie en matière touristique a contribué à la création de 12.725 emplois dans la branche restauration et hôtellerie. L'effet levier s'est donc fait ressentir à ce niveau, mais également dans d'autres secteurs comme celui du transport, entrepôts et communication qui connaissent une progression de 18,6%, soit 37.901 nouveaux postes. F. M. & K. M.

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