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Les ministres de l'UE au chevet de la croissance

Par L'Economiste | Edition N°:1491 Le 04/04/2003 | Partager

. Deux scénarios seront discutés ce vendredi et samediLes ministres des Finances de l'UE vont se pencher ce vendredi et samedi à Athènes sur l'état de l'économie européenne, minée par la guerre en Irak et grevée de lourds déficits qui empêchent toute politique de relance budgétaire. La Commission européenne va présenter aux grands argentiers deux scénarios de croissance, en tenant compte de l'impact de la guerre en Irak. «Le scénario de base», fondé sur un rapide retour de la confiance, table sur une croissance de l'ordre de 1% cette année dans la zone Euro, contre 1,8% prévu à l'automne dernier, a indiqué le porte-parole du commissaire aux Affaires économiques, Pedro Solbes. Compte tenu des «grandes incertitudes» liées à la guerre, la Commission va également présenter un «scénario alternatif» qui prend en compte une flambée durable des prix du pétrole. Dans un précédent rapport, elle n'avait pas exclu une «récession» en Europe en cas de hausse durable des prix du pétrole accélérant l'inflation et minant la confiance. La forte chute du moral des consommateurs et des industriels européens en mars, l'accélération de la hausse des prix et la progression du chômage sont autant d'avertissements pour les Quinze. Le Premier ministre français, Jean-Pierre Raffarin, s'est ainsi alarmé d'une «rupture de croissance» sans précédent en France. L'Institut international de la finance, qui regroupe 320 institutions financières privées, vient de faire part de son pessimisme, même en cas d'issue rapide de la guerre. Il a évoqué les «fragilités intrinsèques» des économies industrialisées, liées notamment aux déficits américains et à l'absence de marge de manoeuvre budgétaire en Europe. Avec des budgets en déficit, les grands pays européens, sous le coup de procédures disciplinaires prévues par le Pacte de stabilité, n'ont aucune marge pour relancer leurs économies, comme l'ont fait les Etats-Unis. Ils ne peuvent compter que sur une baisse de taux de la Banque centrale européenne (BCE) qui, pour l'heure, reste prudente et met en garde contre les «attentes exagérées». Les grands argentiers auront un «débat général» sur les politiques budgétaires, sans prendre de décision au cours de cette rencontre informelle, a précisé la Commission. Malgré la conjoncture dégradée, Bruxelles resserre son étau autour des fautifs. En lançant mercredi la première étape d'une procédure pour déficits excessifs à l'encontre de la France, elle l'a prévenue qu'à avec une politique inchangée, son déficit dépasserait, pendant trois années consécutives, le plafond de 3% du PIB fixé par le pacte, ce qui pourrait lui valoir des sanctions financières.(AFP)

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