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Affaires

Les marchés du business vert

Par L'Economiste | Edition N°:3135 Le 23/10/2009 | Partager

. Le salon Pollutec pour concrétiser les partenariats. 120 milliards de DH à débloquer d’ici 2030Près de 120 milliards de DH seront débloqués pour la mise en œuvre des programmes nationaux d’assainissement et de gestion des déchets. Sans doute une brèche importante s’ouvre-t-elle pour le développement d’un marché de l’environnement. Ce qui donne plus de légitimité au salon international «Pollutec Maroc» sur les équipements, technologies et services de l’environnement. Une manifestation qui se tient depuis jeudi dernier à la Foire des expositions de Casablanca (FEC).Ce sont 335 exposants, représentant 16 pays, qui sont annoncés à ce salon organisé par Reed Expositions et Forum 7. Près de 5.000 visiteurs professionnels sont également attendus durant les trois jours de cette grand-messe de l’environnement.En tout cas, le salon a fait le plein pour sa première journée. «Les objectifs commerciaux sont atteints», avoue Sylvie Fourn, directrice de Pollutec.En effet, tous les secteurs clés de l’environnement et de l’énergie sont représentés. Il s’agit notamment de l’eau, le recyclage de déchets, l’air, les énergies propres et renouvelables… Les entreprises marocaines forment une importante délégation avec plus de 130 exposants.Après la France, l’Algérie et les Emirats arabe unis, «le choix du Maroc pour abriter cet événement répond à la demande des clients étrangers qui perçoivent une grande dynamique dans le pays», souligne le comité d’organisation. Les objectifs du salon sont clairs : générer du business et des opportunités d’affaires dans le secteur. Selon un exposant français, «l’idée pour nous est de présenter des solutions pour la gestion des déchets industriels avec l’espoir d’attirer un grand nombre de donneurs d’ordre».D’un autre côté, les collectivités locales seront l’objet de toutes les convoitises. Et pour cause, elles ont en charge la mise en œuvre des programmes PNA et PNDA au niveau régional. D’ailleurs, des délégations des communes de Casablanca, Meknès, Fès, Khouribga, Rabat notamment sont attendues à ce salon. Aujourd’hui, la notion de développement durable s’impose à tous et encore plus à l’Etat. D’autant plus que la dégradation de l’environnement lui coûte 13 milliards de DH par an, soit 3,7% du PIB.


Dépendance énergétique

Le Maroc prévoit une diminution de sa dépendance énergétique de 98 à 80% sur les six prochaines années. Ce qui nécessitera un investissement de plus de 90 milliards de DH. Cette politique prévoit le développement de 440.000 m² de chauffe-eau solaires à l’horizon 2012 et 170.000 m² additionnels en 2020. Par ailleurs, la politique énergétique entreprise devrait permettre au Royaume d’atteindre une efficacité énergétique de près de 20% en 2030. Sur un autre registre, le Programme national de mise à niveau environnementale des écoles rurales (PNER) prendra en charge l’alimentation en eau potable et la mise en place d’installations sanitaires dans près de 18.000 écoles rurales. Idem pour la remise à niveau environnementale de 8.200 mosquées et 84 écoles coraniques à travers le Programme national de mise à niveau environnementale des mosquées et des écoles coraniques (PNMEC).Franck FAGNON

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