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    Les liquides toujours bannis dans les cabines d’avions

    Par L'Economiste | Edition N°:3125 Le 09/10/2009 | Partager

    . Encore plusieurs années de restrictionsGrands crus, parfums, voire eau bénite, continueront pendant plusieurs années à être confisqués aux voyageurs montant à bord des avions dans l’UE car la technologie de pointe, promise pour détecter des explosifs dans les liquides, n’est toujours pas prête.«Les progrès de l’industrie pour proposer un équipement de détection capable d’analyser efficacement des liquides pour explosifs se sont avérés beaucoup plus lents que prévus», reconnaît désormais la Commission européenne, dans un document qu’elle présentera aujourd’hui aux ministres européens des Transports réunis à Luxembourg.Les Etats-Unis ont fait un constat semblable il y a un mois. Ils ont déjà installé dans 78 aéroports 875 scanners à rayons X de nouvelle génération, munis d’un logiciel analysant des liquides ou gels passés individuellement dans la machine. L’alarme retentit encore beaucoup trop sur des flacons inoffensifs. Ce type de système n’a pas de certification. Les équipementiers jugent qu’il leur faut encore 12 à 18 mois de travail sur les logiciels, indique une experte en sécurité à Bruxelles. La machine rêvée permettra d’analyser les liquides sans que le voyageur n’ait à les retirer de son sac. Certaines sociétés y travaillent, mais elles ont besoin de trois ou quatre ans.Seules deux méthodes, peu pratiques, sont certifiées dans l’UE. La moins chère consiste à tremper une languette dans le liquide, l’autre est un scanner pour bouteilles individuelles qui ressemble à un robot ménager.Bruxelles, qui avait promis l’arrivée de technologies efficaces en 2010 remplaçant les interdictions, va devoir composer avec le Parlement européen. Il y a deux ans, les eurodéputés avaient réclamé avec véhémence un assouplissement de règles provoquant l’ire des voyageurs. Ils avaient argué que la dangerosité des liquides n’était pas contrôlée, seulement leurs volumes.Synthèse L’Economiste

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