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    Courrier des Lecteurs

    Les leçons de la baisse et de la hausse

    Par L'Economiste | Edition N°:464 Le 16/03/1999 | Partager

    Une fois le choc passé, les investisseurs ont pris leur courage à deux mains. Ils ont réalisé qu'il n'y avait pas lieu de paniquer. La dégringolade des cours observée jeudi et vendredi derniers était bénéfique à des égards. "C'est même une occasion d'achat inespérée", souligne un analyste de BMCI Bourse.
    En effet, les cours sont revenus au même niveau qu'en 1997 et début 1998. Toutefois, "il ne s'agit pas d'un écroulement", souligne Safabourse.
    Investir tout de suite signifie gains importants à terme.
    Au niveau des sociétés de bourse, les analystes sont rassurants. Ils tiennent à calmer la place. "Ce qui s'est passé en fin de semaine dernière est plus un phénomène psychologique complètement déconnecté de la conjoncture". En témoigne d'ailleurs l'équilibre observé entre l'offre et la demande en termes de volumes. La situation aurait été alarmante s'il y avait eu une offre abondante en face d'une demande très faible.
    La tempête qui a soufflé en fin de semaine à la Bourse de Casablanca trouvait en fait ses origines quelques séances auparavant. La tendance baissière qui a affecté les grandes capitalisations conjuguée à des paquets importants à la vente a semé la panique parmi les petits porteurs. Les analystes parlent également de retrait d'investisseurs étrangers. Mais seul le désengagement de Morgan Stanley Asset Management de Crédor a été jusque-là confirmé. De plus, la sortie en vrac de recommandations à la vente sur plusieurs valeurs a quelque peu accéléré la machine.
    L'indice a démarré cette semaine d'un bon pied. Mais il est encore trop tôt pour parler de véritable reprise, en tout cas tant que la consolidation ne s'est pas faite.
    Il est toutefois bon de souligner que les volumes de transactions sont "honorables". Ils ont même dépassé les 300 millions de DH en fin de semaine dernière. La séance du lundi s'est terminée avec un chiffre d'affaires de plus de 100 millions de DH sur le marché central (voir ci-dessus).
    La chute a été tout au moins éducative aussi bien pour les investisseurs que pour les observateurs, qui avaient tout prévu sauf une pareille glissade.
    Il reste que la visibilité à très court terme n'est pas très claire. Pour l'instant, les analystes jouent la prudence et évitent d'émettre des perspectives concluantes. Ils sont toutefois unanimes sur le besoin de plus en plus pressant de voir de nouvelles sociétés s'inscrire à la cote.

    Hanaa FOULANI

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