×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Les Israéliens votent aujourd’hui

Par L'Economiste | Edition N°:2960 Le 10/02/2009 | Partager

. Le Likoud et le Kadima au coude à coude. 3e, le parti d’extrême droite laïc devance le parti travaillisteLE risque d’une crise politique se profilait en Israël à la veille des élections législatives. En effet, la campagne électorale a été marquée par la montée spectaculaire de l’extrême droite et un taux d’indécis particulièrement élevé. Si tous les sondages promettent à l’actuelle opposition de droite d’emporter la mise, sa principale composante, le Likoud dirigé par Benjamin Netanyahu, n’est pas assurée d’arriver en première place face au parti Kadima de la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni. Le Likoud et le Kadima (centre droite) seraient au coude à coude alors que le parti d’extrême droite laïc, Israël Beiteinou, d’Avigdor Lieberman, se retrouverait en 3e position, devançant le parti travailliste (centre gauche) du ministre de la Défense, Ehud Barak. Le Likoud et le Kadima sont crédités de 25 mandats environ chacun, sur 120, alors que Lieberman les talonnerait avec près de 20 mandats. Il incarne une politique de fermeté, rejette le principe de «paix contre des territoires» et a pris pour cible la minorité arabe d’Israël en remettant en question le droit à la citoyenneté de ce 1,2 million d’habitants, soit environ 20% de la population. Quel que soit le cas de figure, l’extrême droite alliée aux partis religieux se retrouve en position de force, bénéficiant d’un report des voix de la droite traditionnelle. Elle pourrait devenir la clef de voûte de tout gouvernement futur, que Netanyahu en prenne la tête - hypothèse la plus probable - ou que Livni réalise une alliance contre nature avec elle. Netanyahu affirme, quant à lui, vouloir diriger un «gouvernement d’union nationale le plus large possible», pour ne pas devenir otage de l’extrême droite, face à une nouvelle administration américaine moins encline à donner un blanc-seing à Israël. «Un gouvernement restreint (de droite) ne serait pas en mesure de faire face aux défis que représentent la menace d’un Iran nucléaire, du Hamas, des tirs de roquettes et de la crise économique», a-t-il encore averti dimanche soir. Selon lui, une victoire étriquée du Likoud «mènerait à une impasse politique et à des élections anticipées dans les 18 mois». Le président israélien Shimon Peres s’est, quant à lui, déclaré inquiet lundi de la dérive hostile à la communauté arabe durant la campagne électorale. A l’issue du scrutin, Peres devra procéder à des consultations avec les chefs des différents partis de la Knesset pour désigner le plus apte, selon lui, à former la prochaine coalition gouvernementale.Synthèse L’Economiste

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc