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Les Irakiens se prononcent sur leur constitution samedi

Par L'Economiste | Edition N°:2127 Le 11/10/2005 | Partager

. Les sunnites estiment qu’elle contient les germes d’une division du pays   Plus de 15,5 millions d’Irakiens sont appelés aux urnes samedi 15 octobre, dans un pays secoué par la violence, pour un référendum sur une nouvelle constitution, deux ans et demi après la chute du régime de Saddam Hussein. Chaque électeur aura à cocher oui ou non sur un bulletin de vote portant une seule question: “Approuvez-vous la Constitution?” un texte âprement discuté par les principales forces politiques mais que les sunnites ont appelé à rejeter. Selon les chiffres officiels, 15.550.928 Irakiens sur les 26 millions d’habitants sont inscrits sur les listes électorales. Le référendum est présenté par les autorités et leurs tuteurs américains comme un pas important sur la voie d’un retour à une souveraineté totale du pays, où l’armée américaine continue de maintenir quelque 140.000 soldats. Le texte a les faveurs des chiites, majoritaires en Irak, et des Kurdes, les deux piliers de la coalition gouvernementale qui a émergé des élections du 30 janvier, mais les sunnites estiment qu’il contient, en reconnaissant le fédéralisme, les germes d’une division du pays. D’où l’appel lancé une semaine avant la consultation du 15 octobre par 21 organisations représentatives de l’ensemble de la communauté des Arabes sunnites: “Rejeter la Constitution par tous les moyens légitimes”. Les sunnites, marginalisés politiquement avec leur boycott des élections de janvier, exhortent cette fois leurs électeurs à se rendre aux urnes pour faire barrage à la nouvelle constitution. Ils tablent pour cela sur un article de la Loi fondamentale, la Constitution provisoire qui régit le pays, qui donne la possibilité aux deux tiers des électeurs d’au moins trois des 18 provinces de rejeter le texte. Synthèse L’Economiste

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