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    Les intermédiaires d’assurances se mettent à la qualité

    Par L'Economiste | Edition N°:2295 Le 12/06/2006 | Partager

    . Vingt entreprises pour une phase pilote. 180.000 DH par structure financés à 80% par l’Anpme.LES courtiers et agents d’assurances veulent se mettre à la qualité. Leur fédération (Fnacam) a signé jeudi dernier avec l’Agence nationale pour la promotion de la PME (Anpme) un protocole d’accord. Cette convention a pour objet d’accompagner les membres de la Fnacam à la certification ISO 9001 version 2000. «L’Etat et le secteur privé doivent conjuguer leurs efforts pour aider à la modernisation de l’entreprise et à sa restructuration, ce qui nous aidera à nous préparer à la compétitivité et sans doute à mieux affronter la concurrence étrangère», explique Mohammed Berrada président de la fédération. D’autant plus que les compagnies d’assurances elles-mêmes envisagent de s’y mettre.Les intermédiaires d’assurances sont la quatrième corporation de service à s’engager dans une démarche qualité après les cabinets d’études, les agents maritimes et les agents aériens.Une vingtaine d’entreprises de la fnacam seront sélectionnées pour une première phase-pilote. En plus d’un soutien technique, l’Anpme finance ce processus à hauteur de 80% pour un budget de 180.000 DH par entreprises sur une durée de 8 mois. Les sociéts élues doivent prendre en charge les 20% restants. La Caisse centrale de garantie est également impliquée dans ce projet via le Fonds national de mise à niveau (Foman). Ce processus de mise à niveau débouchera sur un business plan, censé engendrer un meilleur gain de productivité, une meilleure organisation des méthodes de travail et une modernisation des structures. Cependant, les entreprises candidates se doivent d’affirmer un engagement ferme pour cette opération, est-il souligné. Car cela implique leur inscription dans une démarche de transparence totale, d’ouverture des comptes et de remise en question de leurs fonctions. Un engagement qui se traduirait par un chiffre d’affaires additionnel et des économies. Car comme le souligne Latifa Echihabi, directrice générale de l’Anpme, «la norme ISO 9001 version 2000 n’est pas une fin en soi, elle exige sans cesse des améliorations pour passer d’une culture corrective à une culture préventive». Ce processus sera soumis à une évaluation régulière de l’Anpme, qui compte sur un taux de réussite de 100%. Des ateliers de restitution et de partage d’expériences entre les membres de la Fnacam seront organisés afin de mutualiser les acquis.A. B.

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