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Affaires

Les intermédiaires d’assurances réclament leur Ordre

Par L'Economiste | Edition N°:2883 Le 17/10/2008 | Partager

. Une revendication formulée lors de leur assemblée générale. Le CA du secteur a atteint 17,66 milliards de DH contre 14,78 en 2006LES intermédiaires d’assurances ne cessent de revendiquer l’amendement de certaines dispositions du Code des assurances dans le sens de l’harmonisation des règles régissant l’intermédiation concernant les courtiers, agents, Barid Al-Maghrib et autres banques. Autre revendication formulée par les professionnels de l’intermédiation, la constitution du secteur en Ordre professionnel, à même de veiller à l’application des normes et de la déontologie dans le métier. La Fnacam (Fédération nationale des agents et courtiers d’assurances au Maroc) souhaite également élargir l’accès à la profession aux diplômés des établissements supérieurs privés. «C’est parmi ces lauréats que nous retrouvons souvent les profils les plus adaptés pour servir la profession et les consommateurs», plaide Berrada. Autre grief de la profession, l’éternelle «concurrence déloyale» des banques et de Barid Al-Maghrib qui disposent de centaines de points de vente pour offrir des produits d’assurance, alors que pour les agents, il faut un agrément par point de vente. Ces thèmes étaient inscrits à l’ordre du jour de l’assemblée générale tenue, jeudi, à Casablanca par les professionnels.«Le marché a connu une véritable embellie dans le sens où le chiffre d’affaires a atteint presque 17,66 milliards de DH en 2007, contre 14,78 milliards en 2006, soit une augmentation de l’ordre 19,50%», se réjouit Mohamed Berrada, président de la Fnacam. L’assurance-vie et capitalisation représentent 5,9 milliards de DH contre 11,8 milliards pour l’assurance non-vie. Le marché marocain représente un pourcentage infinitésimal: 0,05% du marché mondial, avec une prime totale par habitant de 22,90 dollars en assurance-vie et de 46 dollars en assurance non-vie. «Dans le même ordre d’idées, le Maroc a conservé son rang de 1er marché du monde arabe et de celui de deuxième en Afrique, après l’Afrique du Sud», annonce Berrada. Dans leur course à l’extension de leur réseau et leur volonté de quadriller le territoire national en multipliant les points de vente, les compagnies d’assurances sont confrontées à la saturation du marché. Le président de la Fnacam affirme d’ailleurs que l’examen professionnel des intermédiaires d’assurances a été marqué, l’an dernier, par une forte demande d’agréments. Le nombre de candidats pour l’examen d’agents et de courtiers a été respectivement de 272 et 254. Le marché s’est enrichi de l’arrivée de 229 nouveaux intermédiaires, dont 178 agents et 51 sociétés de courtage. En revanche, l’administration a dû retirer, de juin 2007 à octobre 2008, 14 agréments.Les professionnels ont également évoqué le projet d’arrêté du ministère de l’Economie et des Finances concernant les conditions générales types du contrat d’assurance responsabilité civile des intermédiaires. Malgré les avancées du nouveau texte par rapport au dahir du 9 octobre 1977, les professionnels estiment que le taux de franchise maximum de 25.000 DH est jugé excessif. Le président de la Fnacam a également évoqué un autre projet de loi sur lequel planche actuellement le ministère de l’Emploi. Il s’agit d’un projet de texte visant la modernisation de la législation sur les accidents du travail et les maladies professionnelles. L’instauration d’une procédure de conciliation à ce titre est de nature à favoriser l’accélération du processus d’indemnisation des victimes et de leurs ayants droit.


Formation

LE Maroc a été chargé, via la Fnacam, et en sa qualité de membre de la FMBA (Fédération méditerranéenne des intermédiaires d’assurances), de mettre en place un projet de protocole d’accord pédagogique et professionnel. Ce dernier impliquera l’IMIA (Institut méditerranéen des intermédiaires d’assurances), les centres de formation délégués relevant des pays membres de la FMBA et l’association des intermédiaires d’assurances des pays d’accueil. Ce projet de protocole a finalement été adopté lors de la dernière assemblée de la FMBA, qui a également entériné le principe de la domiciliation de l’IMIA à Casablanca. Par ailleurs, en vertu de la convention pédagogique, signée entre la Fnacam et Polyfinance, un centre de formation ouvrira ses portes à Casablanca à la mi-janvier 2009. Le séminaire qui sera organisé en novembre prochain par la Fnacam permettra de fixer les conditions d’accès à ce nouvel établissement, la formation à dispenser, ainsi que les diplômes qu’il sera appelé à délivrer.Hassan EL ARIF

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