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Les géants de la pharmacie entament la valse des mariages

Par L'Economiste | Edition N°:1693 Le 28/01/2004 | Partager

UNE fusion entre les géants suisses de la pharmacie Novartis et Roche est dans la “logique des choses”, estime Pierre Landolt, président de la Fondation de famille Sandoz, et deuxième actionnaire  de Novartis. Dans une interview publiée hier mardi par le magazine économique suisse Bilan, Landolt ajoute qu'un tel rapprochement aurait d'autant plus de sens dans “un marché aussi peu concentré que le secteur pharmaceutique”. Cette déclaration de Landolt intervient au moment où le groupe français Sanofi-Synthélabo a lancé une OPA sur Aventis.Actuellement, Novartis contrôle 33,3% des droits de vote de Roche, à la limite de l'obligation de lancer une OPA. A terme, a poursuivi Landolt, “il faudra bien que les deux groupes se parlent un jour”. La Fondation de famille Sandoz détient environ 3% de Novartis et est le deuxième plus important actionnaire de la firme derrière la Caisse de pension des employés. A noter que le groupe pharmaceutique franco-allemand Aventis n'entend pas se faire avaler par Sanofi-Synthélabo et a rejeté l'offre publique hostile de son concurrent français, qu'il juge à la fois brutale, risquée et peu valorisante. Sanofi-Synthélabo a lancé lundi dernier une offre sur Aventis pour un montant estimé de 47,8 milliards d'euros, dans le but de créer le numéro trois mondial de la pharmacie derrière l'américain Pfizer et le britannique GlaxoSmithKline. Mais le directoire d'Aventis l'a rejetée à l'unanimité, tout comme le président et le vice-président du Conseil de surveillance du groupe. “Ce qui a beaucoup pesé dans la décision du directoire de rejeter catégoriquement cette offre, c'est que Sanofi a pris le risque de mettre Aventis en jeu par une offre hostile, alors qu'aucun accord préalable n'avait été recherché”, a expliqué à l'AFP une source proche du dossier. Selon Aventis, “d'autres scénarios présentent une logique industrielle et sociale plus forte”. D'ores et déjà, les noms des concurrents suisse Novartis, américain Ely Lilly et surtout GlaxoSmithKline circulent comme potentiels chevaliers blancs pour Aventis. Synthèse L'Economiste

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