×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

×

Message d'erreur

  • Notice : Undefined variable: user dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1235 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Trying to get property of non-object dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1235 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Undefined index: visite dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1245 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Undefined index: visite dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1249 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
International

Les Français se réconcilient avec la politique

Par L'Economiste | Edition N°:2512 Le 24/04/2007 | Partager

. L’affront du 21 avril 2002 effacé. Un taux record de participation, soit 84,6% . Les jeunes votent en masse, Le Pen mauvais perdant Une participation record, le 22 avril, lors du premier tour de la présidentielle. Les Français ont tourné la page du 21 avril 2002 qui avait créé un séisme politique.Il y a cinq ans, la France se réveillait en état de choc: le patron du Front national était qualifié pour le second tour de la présidentielle avec 16,86%, un score jamais atteint. Il a bénéficié d’une abstention record (28,4% ) et d’un éparpillement des voix de gauche. Les votes contestataires ont enfoncé le clou. Pour la première fois depuis 1969, la gauche n’était pas en finale, le candidat socialiste Lionel Jospin n’ayant obtenu que 16,18% des voix.En votant massivement pour les deux principaux candidats, Nicolas Sarkozy (UMP, droite) et Ségolène Royal (Parti socialiste, gauche), qui ont recueilli plus de 57% des voix contre 36% pour Jacques Chirac et Lionel Jospin en 2002, ils ont choisi de «re-bipolariser» la vie politique française. Jean-Marie Le Pen, qui prédisait un «tsunami» électoral en sa faveur, n’a rassemblé que 10,44% des voix. Son plus mauvais score depuis 1974.A l’annonce des résultats, une grande partie du pays a poussé un soupir de soulagement. Ce «spectaculaire regain d’intérêt» pour la politique a été salué par la presse. «L’affront du 21 avril 2002 effacé», se félicitait le quotidien de gauche Libération. «Le souvenir même de cet épisode en empêchait le renouvellement», analysait le journal de droite Le Figaro.De fait, le spectre du nouveau 21 avril explique en partie la très forte mobilisation des électeurs, notamment des jeunes et des habitants des banlieues défavorisées. Avec un taux de participation de près de 84%, les Français ont donné un coup d’arrêt à la hausse continue de l’abstention depuis 20 ans à l’élection reine de la Ve république. Le nombre d’inscrits sur les listes électorales avait connu une augmentation record: plus de 7,5% d’électeurs potentiels qu’en 2002. Il traduit aussi la grande attente que les Français ont placée dans les deux principaux candidats, qui ont promis de sortir le pays de l’ornière économique et sociale où il se trouve. Pour le politologue Jean-Yves Camus, la cause de l’échec de Le Pen réside également dans la campagne de Nicolas Sarkozy, dont la stratégie de séduction des électeurs du FN «s’est révélée payante».De fait, le candidat d’extrême droite a perdu un million d’électeurs par rapport à 2002. Mauvais perdant, Jean-Marie Le Pen a déploré «l’aveuglement des Français», avant de déclarer: «Ce n’est pas un défaite pour moi, c’est une absence de victoire».Ce sont les «petits candidats», notamment ceux de la gauche radicale, qui ont été les grandes victimes collatérales du vote «anti-21 avril». Leurs électeurs ont répondu à l’appel au «vote utile» pro-Royal lancé par le Parti socialiste, angoissé par une possible disqualification au premier tour de sa candidate, qui était talonnée par le centriste François Bayrou.Au total, les cinq candidats de la «gauche radicale» ont totalisé 9% des voix, loin des quelque 14% du premier tour de la précédente présidentielle.Seul le candidat de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), le jeune postier Olivier Besancenot, tire son épingle du jeu, avec un score de 4,08%.


Neutralité syndicale

La plupart des syndicats se sont abstenus, le 23 avril, de donner des consignes de vote pour le second tour de l’élection présidentielle. Seule la CGT n’ayant pas encore réagi officiellement.Ils revendiquent l’indépendance syndicale. En revanche, ils ont unanimement salué la forte participation. La CFDT a souhaité «un débat clair» entre les deux tours où les candidats livreront «leur vision de l’avenir de notre pays, en Europe et dans le monde».  Pour FO, la forte participation démontre une «attente» des citoyens «de vraies réponses à leurs préoccupations». Pour l’Unsa, les citoyens devront trancher entre «l’appel à la responsabilité individuelle» prônée par Nicolas Sarkozy (UMP) et «le renouveau des solidarités collectives» de Ségolène Royal (PS).  L’Unsa s’est réjouie de «la forte baisse du candidat d’extrême droite» Jean-Marie Le Pen. Solidaires (syndicats Sud) a pour sa part clairement signifié son opposition à Sarkozy sans être «satisfait du programme de Ségolène Royal». La CFTC a appelé les deux finalistes à dévoiler leurs «projets de société».  La CFE-CGC attend des «clarifications» des candidats, notamment sur le «rôle de l’encadrement et la place des corps intermédiaires».


Soirée électorale

- TF1, lors de son émission «Présidentielle 2007», a réuni dimanche soir en moyenne 9,5 millions de téléspectateurs, soit une part d’audience de 37,2%. Elle a réalisé un pic d’audience de 13,3 millions de téléspectateurs à 20h13. - France 2 a rassemblé 4,9 millions de téléspectateurs (24,2%), selon les chiffres Médiamétrie. La 2e chaîne a atteint un pic à 20h00 avec 7,8 millions de téléspectateurs.- France 3 a pour sa part rassemblé 2,4 millions de téléspectateurs (9,4%). L’émission spéciale des Guignols sur Canal+ a réuni 2,4 millions de téléspectateurs (10%).- M6 a de son côté rassemblé un million de téléspectateurs, soit 3,9% de part d’audience de 19H45 à 20H25 pour son émission spéciale présidentielle. Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc