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Les fonds du Golfe atteints par la crise financière

Par L'Economiste | Edition N°:3117 Le 29/09/2009 | Partager

. Pertes estimées à 350 milliards de dollarsQuatre fonds souverains du Golfe ont perdu environ 350 milliards de dollars en raison de la crise financière, selon un rapport d’un organisme des Nations unies, obtenu hier. Les avoirs des fonds d’Arabie saoudite, du Koweït, du Qatar et d’Abou Dhabi n’ont toutefois pas beaucoup baissé en raison de l’injection de revenus pétroliers, selon le rapport de la Conférence de l’ONU pour le commerce et le développement (Unctad). De 1.165 milliards de dollars fin 2007, ces avoirs sont passés à 1.115 milliards de dollars fin 2008 après des injections de 300 milliards. L’Abu Dhabi Investment Authority (Adia) a le plus souffert perdant environ 183 milliards de dollars des 453 milliards qu’il détenait en 2007. Le Kuwait Investment Authority (KIA) a perdu quant à lui 94 milliards de dollars de ses 262 milliards et reçu des apports de 59 milliards. Son portefeuille s’est établi à 228 MDS USD en 2008. Le Qatar Investment Authority (QIA) a renforcé ses avoirs de 1 milliard de dollars à 66 milliards avec des injections de 28 MDS USD contre des pertes de 27 MDS USD. Les avoirs saoudiens, gérés par la Saudi Arabian Monetary Agency (Sama), ont reçu 162 MDS USD, ce qui a porté leur volume à 501 MDS USD. Ce montant atteignait 385 MDS USD fin 2007 dont 46 MDS se sont envolés en 2008. Toutefois, les fonds du Golfe ne communiquent pas sur leurs avoirs ou leurs pertes. Selon le rapport, ces fonds sont devenus plus agressifs ces dernières années, prenant des risques et entrant dans des secteurs stratégiques de l’économie mondiale, après avoir été plus prudents. «L’écroulement de l’immobilier et de marchés financiers a provoqué de lourdes pertes pour les fonds souverains mais a aussi créé des opportunités d’investissement», souligne le rapport. Résultat, ces fonds ont renoué avec la prudence et ont tendance à se tourner vers les marchés locaux, relève ce document. Les quatre pays du Golfe produisent, réunis, plus de 13 millions de barils de pétrole par jour, soit un peu moins que la moitié de production de l’Opep (quelque 29 mbj).M. A. H.

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