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International

Les Européens en Chine ressentent l’impact de l’OMC

Par L'Economiste | Edition N°:2658 Le 23/11/2007 | Partager

. 34% des entreprises l’ont estimé négatifDavantage d’entreprises européennes implantées en Chine jugent négativement aujourd’hui les effets de l’entrée de la Chine dans l’OMC sur leurs affaires, selon une étude de la Chambre européenne de commerce (CEC) publiée jeudi 22 novembre. Quelque 34% ont estimé négatif «l’impact de l’OMC sur leurs affaires», contre 4% lors de la précédente étude annuelle de la CEC. «Sans doute que l’OMC a secoué des îlots de paix dans ce pays en ouvrant les marchés et en apportant davantage de concurrence», a tenté d’expliquer le président de la Chambre Jörg Wuttke lors d’une conférence de presse. Parallèlement, 38% des quelque 200 entreprises sondées ont le sentiment que les autorités chinoises ne font que suivre à la lettre des accords avec l’OMC et/ou cherchent activement à contourner ou retarder leur mise en place.Cependant, près des 3/4 des entreprises européennes établies en Chine s’en sortent plutôt bien (61% bénéficiaires, 11% à l’équilibre). Parmi celles qui sont dans le rouge, une grande majorité (82%) s’attend à un renversement de tendance dans les 3 ans. Les grosses entreprises «ont tendance à être plus profitables», a souligné Wuttke. «Elles ont généralement la plus longue présence en Chine, les PME étant arrivées plus tardivement», et ont aujourd’hui amorti les coûts de l’arrivée, ou ont assez grandi pour que le poids financier de l’ouverture d’une nouvelle usine soit dilué. «Cela ne veut pas dire que les PME ne doivent pas venir», a-t-il dit. Au contraire, «si elles ne pénètrent pas aujourd’hui sur le marché chinois, elles pourraient y perdre à l’avenir», a ajouté le responsable.Petites ou grandes, 73% des sociétés européennes se sont dites optimistes sur les perspectives de croissance, mais beaucoup moins sur l’environnement compétitif, légal ou les bénéfices futurs, traduisant «un sentiment général moins optimiste que l’an dernier». Pour les sondés, les difficultés de l’activité en Chine tiennent notamment au «manque de transparence», aux problèmes de violation de la propriété intellectuelle et de ressources humaines. «Recruter et retenir du personnel est un vrai défi», notamment ingénieurs et commerciaux, estime le rapport.Synthèse L’Economiste

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