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    Les Espagnols s’intéressent à Fès

    Par L'Economiste | Edition N°:2392 Le 01/11/2006 | Partager

    . Signature d’une convention pour la restauration d’un mausolée. Plusieurs projets d’investissement en cours. Le CRI de Fès, premier centre certifié aux normes de l’Union européenne SIGNE d’une nouvelle ère de coopération réussie, la convention de financement pour la restauration du mausolée de Lissan Eddine Ibn Khatib, signée vendredi dernier, entre les Villes respectives de Fès et de Loja (Espagne), est très prometteuse. En effet, en vertu de cet accord, la capitale spirituelle s’engage à procéder à l’élaboration dudit projet et à obtenir, notamment, les autorisations nécessaires. Signataire de l’accord, la Fondation Ibn-Al-Khatib contribuera, pour sa part, au financement des travaux à hauteur de 30.000 euros. Une enveloppe similaire sera consacrée par la Ville de Fès, qui devra assumer aussi toute augmentation éventuelle des coûts d’exécution au-delà des 60.000 euros. Pour Miguel Castellanos Gamez, maire de Loja et président de la Fondation Ibn-Al-Khatib, la subvention dédiée à la réhabilitation et à la signalisation dudit mausolée n’est qu’un début. Le maire espagnol souhaite que la collaboration avec Fès se hisse à un niveau supérieur. De fait, il a amené avec lui le président des entreprises de Loja ainsi qu’une délégation de personnalités du monde économique de la région de l’Andalousie. Par ailleurs, le Centre régional d’investissement (CRI) n’a pas raté l’occasion de promouvoir Fès. Le centre est allé, samedi, à la rencontre des investisseurs espagnols. Son directeur, Fouad Ouzzine a exposé les opportunités qu’offrent Fès et sa région, dans les secteurs de l’agroalimentaire, l’immobilier, le textile-habillement, le tourisme et les services. Intéresser les opérateurs étrangers, c’est exposer les potentialités de la ville. Et Ouzzine en a fait un exposé très précis. «Avec ses 614 unités industrielles, Fès est le deuxième pôle industriel au Maroc. Elle est dotée d’infrastructures d’accueil les plus modernes et qui sont situées à proximité des voies ferrées, de l’autoroute et de l’aéroport. Bref, nous avons des potentialités d’investissement qui nous permettent un meilleur positionnement sur l’échiquier international en tant que terre d’accueil des investisseurs», indique Ouzzine. El Madani El-Ghorfi, président de l’Amith-Fès, présent lui aussi à cette rencontre, souligne par ailleurs que plus de 40% des usines de confection à Fès travaillent avec des marques espagnoles comme Zara et Mango. En tant qu’investisseur, El-Ghorfi ajoute que le secteur de la confection est en pleine croissance malgré la concurrence chinoise. Pour justifier ses dires, il livre même un rapport sur la situation du secteur qu’il remet par la suite aux investisseurs étrangers. «A Fès, nous avons une production de la qualité. Les Chinois, eux, font plus dans le bas de gamme», explique un autre opérateur. Le CRI et la mairie ont déjà mis des terrains à la disposition de ces opérateurs. Convaincu des potentialités qu’offre la ville, les investisseurs espagnols se disent prêts à bien étudier le marché et à renforcer leur présence à Fès à travers des unités de confection, fabrication de matériels de transport, agroalimentaire, tourisme et BTP. Dernière nouvelle: le CRI de Fès-Boulemane a engagé, il y a quelques mois, un processus en vue d’estampiller et de certifier ses services suivant les normes européennes. Le certificat lui sera remis incessamment.De notre correspondant, Youness SAAD ALAMI

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